Particuliers et éco-citoyens

Éclairage

Mis à jour le 28/09/2018

Les lampes disponibles sur le marché sont de plus en plus économes en energie. Lumen, couleur d'éclairage chaude ou froide... de nombreuses informations vous permettent de choisir la lampe la plus adaptée à votre besoin. décryptage.

Les lampes à incandescence classiques et les lampes halogènes, très gourmandes en énergie, ne sont désormais plus fabriquées ni mises sur le marché.
Vous pouvez peut-être trouver quelques halogènes en vente (fin de fabrication au 1er septembre 2018) car les magasins ont le droit d'écouler la fin de leur stock.

Désormais, seules sont disponibles en magasin :

  • les lampes fluocompactes (ou basse consommation), y compris les tubes fluorescents ;
  • les lampes à LED.

Pour bien choisir sa lampe, utiliser les indications sur l’emballage

L'étiquette énergie

Elle est obligatoire pour toutes les lampes. Elle indique la classe d’efficacité énergétique des ampoules : de A++ pour les meilleures à E pour les moins bonnes. Les lampes fluo-compactes et LED sont classées de A à A++.
Les halogènes entre C et D.

Vous y trouverez aussi la consommation de la lampe en kWh pour 1 000 heures d’allumage.

 

Le flux lumineux

La mesure en lumens du flux lumineux d'une lampe permet de connaître la quantité de lumière diffusée.

Pour repérer le nombre de lumens utiles, voici les correspondances avec la puissance en watt des anciennes lampes à incandescence :

Puissance d'une lampe à incandescence (en Watts) 15 25 40 60 75 100 150 200
Flux lumineux indicatif (en lumens) pour une lumière  équivalente 130 240 440 750 990 1420 2290 3220


La température de couleur (couleur de la lumière)

L’ambiance produite par une source lumineuse peut être « chaude » et reposante. Elle convient alors bien aux pièces de séjour, aux chambres… Elle peut aussi être dynamique. Elle est alors recommandée pour les cuisines, les bureaux, les salles de bain…

Cette sensation provient de la « température de couleur » de la lumière qui s’exprime en degrés Kelvin (K).
Plus elle est basse, plus la lumière émise tend vers les couleurs chaudes (< 4 000 K). Plus elle est élevée, plus elle est dynamiq

  • Les tubes fluorescents et lampes fluocompactes se trouvent dans une large gamme, de 2 700 à 3 000 K (lampes fluorescentes « blanc chaud ») jusqu’à environ 6 000 K (lampes fluorescentes « lumière du jour »).
  • Les lampes à LED récentes vont du blanc chaud au blanc plus dynamique.

Le temps d'allumage

C'est le temps que met la lampe pour atteindre 60 % de son flux lumineux maximum. L'indication « flux lumineux instantané » peut être utilisé si la durée est inférieure à une seconde. Cette information concerne surtout les lampes fluocompactes. Il existe des lampes fluocompactes dont le temps d'allumage est presque aussi rapide que celui des autres types de lampes (lampes halogènes ou lampes à LED). Les modèles classiques mettent plus de temps pour s'allumer et atteindre leur flux lumineux maximum.

Le nombre de cycles d'allumage (nombre de fois où la lampe peut être allumée et éteinte)

Cette information est particulièrement importante pour les lampes fluocompactes. Il existe des lampes fluocompactes qui peuvent supporter jusqu'à un million de commutations et qui peuvent être installées dans des endroits où elles seront souvent allumées et éteintes (en moyenne plus de trois fois par jour), comme dans les WC ou les couloirs équipés de détecteurs de mouvement. Les lampes fluocompactes classiques (3 000 à 6 000 commutations) ne conviennent pas pour les endroits allumés souvent de courts moments, cela risquerait d'abréger leur durée de vie.

La durée de vie

Elle est mesurée en heures. L'utilisation moyenne d’une lampe est de 1 000 heures par an, ce qui correspond à peu près à trois heures de fonctionnement par jour.

La capacité de la lampe à fonctionner avec un variateur

Vous devez toujours vérifier cette possibilité lorsque vous achetez des lampes fluocompactes et à LED, car elles ne fonctionnent pas toutes avec un variateur d'intensité lumineuse classique. Il existe toutefois des lampes fluocompactes et à LED à intensité lumineuse variable. Les ampoules halogènes à incandescence peuvent toujours être utilisées avec un variateur.

Les dimensions de la lampe

Elles sont indiquées pour la longueur (culot compris) de la lampe et le diamètre de l'ampoule, en millimètres.

La puissance de la lampe et l'équivalence avec une lampe à incandescence

Elles sont exprimées en watt.

Le type de douille

Il existe toujours des lampe à baïonnette. Inutile de remplacer des douilles.

La quantité de mercure

La teneur en mercure est indiquée en mg si elle en contient. La quantité maximum autorisée par lampe est 2,5 mg.

L'angle du faisceau émis pour les spots

 

Privilégier les ampoules portant l'Écolabel européen

Cet écolabel garantit à la fois la qualité d'usage d'un produit et ses caractéristiques écologiques. Il est délivré à la demande des industriels intéressés et certifié par un contrôle indépendant. L'augmentation du nombre des produits écolabellisés dépend aussi du consommateur : s'il est demandeur, l'offre augmentera progressivement.

 

Que faire de ses lampes fluocompactes, de ses LED et de ses halogènes usagées ?

Non dangereuse en cours d'utilisation, la présence de mercure dans le tube des lampes fluocompactes en fait un déchet dangereux nécessitant une élimination particulière. Il ne faut ni les casser, ni les jeter à la poubelle. De plus, elles contiennent des composants électroniques.
Les lampes à LED sont des composants électroniques qui doivent suivre la filière de valorisation des déchets d’équipements électriques et électroniques.

Ces deux types de lampes doivent être rapportées au distributeur, qui est tenu de les reprendre, ou déposées en déchèterie si elle est équipée de bacs adaptés.

Vous pouvez aussi mettre dans ces bacs de collectes vos lampes halogènes.

Pour trouver la liste des déchèteries ou des magasins partenaires de la filière de collecte, consultez le site www.malampe.org.

Que faire si on casse une lampe fluocompacte ?

Si vous cassez une lampe fluo-compacte, vous ne courez pas de danger, car elle ne contient que 0,005 % de mercure mélangé au gaz inerte contenu dans le tube. Certaines sont équipées d’un manchon qui évite la dispersion du mercure en cas de casse.

Prenez malgré tout quelques précautions : aérez, ramassez les morceaux avec un balai et non un aspirateur, mettez-les dans un sac fermé et portez ce sac en déchèterie.