Recherche et innovation

Mieux évaluer les risques sanitaires liés au compostage

Mis à jour le 13/06/2017

​Voici l’Interview de Jean-Jacques Godon INRA, du Laboratoire de Biotechnologie de l’Environnement, à propos de la thèse d’Olivier Le Goff « Identification et dispersion des bioaérosols générés lors du compostage ».

Quels sont les principaux résultats de la thèse ?

Olivier Le Goff

« Mise en place d’une méthodologie qui permet d’évaluer les zones impactées par les bioaérosols issus de plateformes de compostage.
Les étapes clés étaient :

  • identification d’indicateurs microbiens à partir d’inventaires moléculaires de plusieurs bioaérosols de compost ;
  • quantification par PCR quantitative de ces indicateurs ;
  • échantillonnage et estimation des zones potentiellement impactées. »


 

Pourquoi avez-vous sollicité l’ADEME ? Qu’est-ce que cette collaboration a apporté aux travaux ?

« Parce que l’ADEME a financé cette thématique… qui correspondait à nos questionnements. Cette collaboration a permis de construire ce projet et un suivant les deux en partenariat avec Véolia. »

Comment ont été valorisés les résultats ? Quelles sont les suites ?

« Les résultats directs de la thèse ont été valorisés dans plusieurs conférences (françaises et internationales) et par 3 publications.
 
Les suites ont été nombreuses et fructueuses :

  • d’abord un autre projet avec Véolia financé aussi par l’ADEME (projet Biodispair) qui était une suite directe et logique :
    • quantification de la source d’émission ;
    • rôles des différentes phases (fermentation, maturation, etc.) dans l’émission ;
    • liens entre paramètres météo et dispersion.
  • de réaliser des travaux sur des questionnements associés :
    • modélisation de la dispersion (en cours) ;
    • taille des bioaérosols (publié) ;
    • développement d’un concept de capteurs passifs (publié). »
Consulter le résumé de la thèse
 
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