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Investissements d’Avenir et produits biosourcés

Mis à jour le 09/03/2017

Financés dans le cadre des Investissements d’Avenir, divers projets de démonstration tournés vers les produits biosourcés contribuent à la structuration de filières industrielles issues de ressources renouvelables.

Dans le cadre du programme « Démonstrateurs et plate-formes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte », dont l’ADEME s’est vue confier la gestion par l’État, un Appel à manifestations d’intérêt (AMI) a été lancé en 2011 sur la thématique chimie du végétal. Ainsi, trois dossiers ont été retenus.

Des projets de taille

BIOBUTTERFLY

Cible la production de butadiène biosourcé destiné à être polymérisé et utilisé dans la fabrication de pneumatiques. Pour mener à bien ce projet, Michelin s’est associé à IFPEN et à Axens, dans l’objectif de structurer la future filière industrielle française de production de biobutadiène. Amorcé fin 2012, et d’une durée de huit ans, ce projet mobilise un budget de 52 millions d’euros et reçoit une aide publique de 14,7 millions d’euros (plus d'informations sur le projet BIOBUTTERFLY).

BIOMA+

Vise la mise en place d’une filière de production d’isobutène et d’acide métacrylique issus de ressources renouvelables. Associant la société de biotechnologies Global Bioenergies au chimiste Arkema et à deux organismes de recherche (l'IRCELYON et l'Unité de catalyse et chimie du solide [UCCS]), ce projet d’une durée de trois ans reçoit un soutien de l’ADEME de 5,2 millions d’euros pour un coût total de 10,5 millions d’euros (plus d'informations sur le projet BIOMA+).
 

DEINOCHEM

Projet porté par la société de biotechnologies Deinove. Il cible la production de molécules de la famille des isoprénoïdes (linalol, géraniol et isoprène) à partir de biomasse. D’un budget de 15,9 millions d’euros, il a une durée de trois ans et demi et a démarré début 2014 (plus d'informations sur le projet DEINOCHEM).

IBIS

Sélectionné dans le cadre de l’AMI Bâtiments et îlots à énergie positive, s’inscrit également dans la thématique chimie du végétal. Il cible le développement d’un isolant extérieur à base de chanvre, destiné à la rénovation du bâti ancien. Associant ParexGroup à l’École nationale des travaux publics de l'État (ENTPE), l’ESITPA (école d'ingénieurs en agriculture), ainsi que Constructions et Bioressources, il bénéficie d’un soutien public de 2 millions d’euros pour un budget total de 4,4 millions d’euros. D’une durée de trois ans, ce projet a démarré en juin 2013 (plus d'informations sur le projet IBIS).