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Les pratiques sylvicoles

Mis à jour le 08/12/2016

L’augmentation du prix des énergies fossiles et leur disparition inéluctable amènent à envisager le recours à d’autres ressources énergétiques, comme la biomasse forestière.

 

Mobilisation de la biomasse
 

Devant la difficulté de mobiliser du bois et notamment dans la forêt privée morcelée ne faisant pas encore l'objet d'une gestion active, différentes pistes de travail sont à l'étude pour faciliter l'augmentation de la récolte de bois. Dans ce cadre, en Auvergne, un projet pilote propose d'expérimenter une série d'actions complémentaires centrées sur l'amélioration de la performance dans la chaîne d'acteurs que forment les propriétaires forestiers, les animateurs de Plans de Développement de Massifs (PDM) et les opérateurs économiques (professionnels de la gestion forestière et de la récolte des bois).

 

Exploitation de la ressource

Afin de préserver la pérennité de l’écosystème forestier et de répondre aux besoins futurs en biomasse, que ce soit pour des usages énergie ou matériaux, une gestion forestière et une exploitation durables de la ressource sont indispensables. La sylviculture est orientée en premier lieu vers la production de bois d'œuvre dont la valeur économique est la plus intéressante pour le propriétaire forestier. La production de matières combustibles découle de celle du bois d'œuvre, fourni par le tronc. Les autres parties des arbres alimentent, quant à elles, les filières énergie, pâte à papier et panneaux.

 

Les rémanents

Dans le cadre du développement de la filière bois énergie, la gestion des rémanents (branches essentiellement) peut représenter une ressource intéressante dont il convient d'étudier les intérêts et les limites.


 


 



 

Utilisation des cendres

En aval de la combustion de bois, la valorisation des cendres et leur retour sur les sols agricoles ou forestiers peuvent également constituer une opportunité intéressante pour les exploitants de chaufferies et entreprises de l'approvisionnement.