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La qualité de l’air

Mis à jour le 24/10/2016

La pollution de l’air affecte directement l’agriculture et la forêt, néanmoins les activités agricoles et sylvicoles contribuent aussi à l’émission de polluants atmosphériques.

Les conséquences de la pollution de l’air sur les activités agricoles et sylvicoles

La pollution de l’air affecte directement l’agriculture et la forêt : pertes de rendement liées à la formation d’ozone dans la basse atmosphère, fertilisation, mais aussi acidification et eutrophisation des milieux sensibles par les dépôts azotés.

Les impacts de l’agriculture et et de la sylviculture sur la qualité de l’air

Les activités agricoles et sylvicoles contribuent, avec les autres secteurs, à l’émission de polluants atmosphériques :

  • précurseurs de particules fines et poussières ;
  • pesticides ;
  • composés participant à la formation d’ozone troposphérique dont le méthane (CH4).

En 2011, d'après le CITEPA, le secteur agricole était responsable de :

  • 97 % des émissions nationales d’ammoniac (NH3) ;
  • 76 % des émissions de méthane (CH4) ;
  • 10 % des émissions d’oxydes d’azote (NOX) ;
  • 20 % des émissions de PM10 et 9 % des émissions de PM2.5.
Il est à noter que la France est le 3e consommateur mondial de pesticides, dont 90 % sont utilisés en agriculture (fongicides et herbicides) et que les travaux de recherche indiquent qu’une part notable des quantités épandues est réémise vers l’atmosphère. Localement, l’émission de composés odorants (incluant des composés organiques volatils, des molécules soufrés et l’ammoniac) peuvent occasionner des gênes pour les exploitants et dans le voisinage des activités émettrices, comme la gestion des effluents d’élevage.