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Produire des biocarburants de première génération

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Le contexte

Mis à jour le 05/08/2020

Issus de plantes cultivées, telles que céréales, betteraves, colza, tournesol, soja ou palmier à huile, ou de déchets organiques, les biocarburants de première génération (liquides ou gazeux) représentent aujourd’hui la quasi-totalité du marché.

Ils sont issus de plantes cultivées, telles que céréales, betteraves, colza, tournesol, soja ou palmier à huile, ou de déchets organiques.

Plusieurs filières de biocarburants liquides existent pour produire soit de l’éthanol pour les moteurs à essence, soit du biodiesel pour les moteurs Diesel.
Ces biocarburants liquides ne sont pas utilisés purs, mais incorporés aux carburants fossiles avec des taux maximums variables selon le type de carburant et les caractéristiques techniques des véhicules.

L’utilisation de biocarburant gazeux est également possible : le biométhane, carburant qui peut servir de gaz naturel véhicule. Il est issu de la méthanisation de déchets organiques (effluents d’élevage, boues de stations d’épuration, fractions fermentescibles des ordures ménagères). Son utilisation reste encore peu développée en Europe, excepté en Suède et en Italie.

Ces biocarburants présentent des qualités techniques reconnues comme carburant et additifs. Si leurs bilans énergétiques sont positifs par rapport à ceux des carburants fossiles, les bilans d’émission de gaz à effet de serre sont très sensibles aux effets des changements d’affectation des sols. Un travail d’évaluation récurrent est maintenu sur ces thématiques. Ces filières génèrent des coproduits protéinés valorisés en alimentation animale (tourteaux de colza, drêches de céréales, pulpes de betterave) et en chimie (glycérol).