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Le saviez-vous ?

Mis à jour le 10/09/2018

Sur cinq ans, les dépenses liées à l’énergie représentent 75 % du coût global de l’air comprimé. 12 % des dépenses sont consacrées à la maintenance, et seulement 13 % sont dédiées à l’investissement.

Le rendement d'une installation dépassant rarement 10 %, le prix du kilowattheure pneumatique à 7 bars est de 10 à 20 fois plus élevé que le prix du kilowattheure électrique.

Selon la technologie utilisée, un compresseur fonctionnant à vide consomme de 30 % à 75 % de sa puissance nominale. Plus son air d’aspiration est frais, moins sa consommation électrique est importante. Une diminution de la température de 5 ℃ engendrera par exemple une baisse de la consommation électrique du compresseur de 1,7 %.

De plus, la pression de production d’air est un paramètre important de la consommation électrique du système d’air comprimé. Souvent surévaluée, elle peut entraîner un surcoût. Pourtant, une diminution de pression de 1 bar suffit à faire baisser le coût de production de 15 % en moyenne.

Les fuites d’air sur le réseau sont elles aussi sources d’importantes pertes d’énergie. Un trou de 1 mm de diamètre sous une pression de 7 bars occasionne par exemple une perte de 4,3 m3/h d’air comprimé, soit une dépense annuelle moyenne de 300 euros HT (à 6 centimes d'euros/kWh). Il est possible de réaliser des gains de 15 % rien qu’en réduisant les fuites du réseau.