GLOSSAIRE

  • D

    • Danger
      Situation ou possibilité pour une substance, du fait de ses caractéristiques ou propriétés intrinsèques, de provoquer des dommages aux personnes, aux biens, à l'environnement, dans des conditions déterminées d'exposition.

      Expertise :

    • DB - Décibel
      Unité de mesure de l'intensité d'un bruit. Pour exprimer  par des nombres simples l'ensemble des intensités de sons possibles, on utilise une échelle logarithmique gradué en décibel (dB). Cette échelle logarithmique est conçue de telle manière que, lorsqu'une source sonore est multipliée par 2, le niveau est augmenté de 3 dB. Ainsi par exemple, 2 conversations identiques et simultanées, dont le niveau sonore est de 50 dB, ne donneront pas 100 dB, mais 53 dB.
      L'oreille humaine perçoit les sons à partir de 0 dB (seuil d'audibilité) et jusqu'à 120 dB (seuil de douleur).
      De même que le décimètre est le dixième de mètre, le décibel est dixième de bel du nom de Graham Bell inventeur du téléphone en 1876.

      Expertise :

    • DBA - Décibel A
      Unité de mesure de l'intensité d'un bruit pondéré "A". Pour restituer au mieux la perception du bruit par l'oreille humaine, il faut introduire des corrections qui tiennent comptent du fait qu'à intensité égale, les sons graves sont moins perceptibles que les sons aigus. C'est le système de correction le plus employé dans l'habitat, les transports, l'industrie...
      La mesure de bruit en dB(A) peut concerner soit un bruit instantané, soit son niveau maximum, soit le niveau énergétique moyen sur une durée donnée (LEQ).

      Expertise :

    • Débit d'odeur
      Le débit d'odeur est défini conventionnellement comme étant le produit du débit d'air rejeté, exprimé en m3/h, par le facteur de dilution au seuil de perception.
      La concentration d'un mélange odorant est défini conventionnellement comme étant le facteur de dilution qu'il faut appliquer à un effluent pour qu'il ne soit plus ressenti comme odorant par 50 % des personnes constituant un échantillon de population.
      Concernant les unités de mesure, il faut souligner que la concentration d’odeur est donnée sans dimension. Le débit d’air émis par la source est donné classiquement en m3.h-1. Par voie de conséquence, le débit d’odeur correspond au produit de la concentration d’odeur par le débit d’air de la source, est exprimé en m3.h-1.
      Cependant, dans la norme NFEN 13725, une unité d’odeur a été introduite (l’unité d’odeur européenne par m3, notée uoE.m-3), dans ce cas, le débit d’odeur est donc exprimé en unités d’odeur par heure, noté uoE.h-1.

      Expertise :

    • Décharge brute

      Décharges de déchets ménagers et assimilés non autorisées faisant l'objet d'apports réguliers, exploitées directement par une collectivité ou laissées par elle à la disposition de ses administrés, alors qu'elles ne bénéficient d'aucune autorisation préfectorale au titre de la législation des installations classées pour la protection de l'environnement (circulaire du 20 février 1989).

      Expertise :

    • Décharge contrôlée

      Décharges autorisées de classe II qui reçoivent des déchets ménagers et assimilés (déchets banals d'entreprises). Les conditions de création, de fonctionnement, de fermeture et de surveillance sont définies dans un arrêté préfectoral qui est propre à chaque site. Ce sont des installations classées pour l'environnement, réglementées et contrôlées (Titre I, livre V du Code de l'Environnement).

      Expertise :

    • Déchet
      Tout résidu d'un processus de production, de transformation ou d'utilisation, toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble abandonné ou que son détenteur destine à l'abandon.

      Expertise :

    • Déchet assimilé au déchet ménager
      Déchets provenant des entreprises industrielles, des artisans, commerçants, écoles, services publics, hôpitaux, services tertiaires et collectés dans les mêmes conditions que les déchets ménagers.

      Expertise :

    • Déchet biodégradable
      Tout déchet pouvant faire l'objet d'une décomposition aérobie ou anaérobie, tels que les déchets alimentaires, les déchets de jardin, le papier ou le carton.

      Expertise :

    • Déchet d'emballage
      Emballages, matériaux d’emballages, dont le détenteur final, qui sépare l’emballage du produit qu’il contenait, se défait. Ceci n’inclut pas les déchets de fabrication d’emballages. Par emballage, on désigne toute forme de contenant ou de support destiné à contenir un produit, pour en faciliter le transport ou la présentation à la vente.

      Expertise :

    • Déchet dangereux
      La définition d’un déchet dangereux est donnée par le décret n°2002-540 du 18-04-2002, relatif à la classification des déchets (transposition de la Décision 2001-573-CE qui établit la liste des déchets et de la Directive 91-689-CE qui définit un déchet dangereux). Ce nouveau décret remplace le décret du 15 mai 1997, relatif à la classification des déchets dangereux. Un déchet est classé dangereux si ce déchet présente une ou plusieurs propriétés de danger énumérées à l‘Annexe I du décret du 18 avril 2002 (14 propriétés de danger sont énumérées : explosif, nocif, cancérogène, mutagène…). Il est identifié à l’aide d’un astérisque (*) dans la liste établie à l’Annexe II du décret du 18 avril 2002.

      Expertise :

    • Déchet dangereux des ménages
      Déchets provenant de l'activité des ménages qui ne peuvent être pris en compte par la collecte usuelle des ordures ménagères, sans créer de risques pour les personnes ou pour l'environnement. Ces déchets peuvent être explosifs, corrosifs (acides), nocifs, toxiques, irritants (ammoniaque, résines), comburants (chlorates), facilement inflammables, ou d'une façon générale dommageables pour l'environnement.
      Les termes "déchets ménagers spéciaux" ou "déchets toxiques en quantités dispersées (DTQD)" sont parfois utilisés.
      Ils comprennent notamment des emballages non totalement vides de gaz sous pression, de produits d'entretien et de bricolage (peintures, solvants ...), de jardinage (produits phytosanitaires ...), des déchets de soin (seringues...), des huiles de vidange, certaines piles, accumulateurs, lampes fluorescentes, thermomètres contenant des métaux lourds, voire des déchets encombrants (réfrigérateurs ou congélateurs avec CFC).
      Au plan juridique, il s'agit des déchets des ménages figurant sur la liste des déchets dangereux (Directive européenne du 22 déc. 1994, transcrite dans la réglementation française par le décret du 15 mai 1997). Ils sont à distinguer des déchets dangereux produits en petites quantités par les laboratoires, PME et PMI, dont l'organisation de l'élimination est sensiblement différente. Les médicaments n'en font pas partie.
      Ces déchets sont listés conformément à la directive du conseil du 12 déc. 1991 relative aux déchets dangereux (91/689/CEE).

      Expertise :

    • Déchet de l'assainissement collectif
      Déchets résultant du fonctionnement des dispositifs d'épuration et de l'entretien des réseaux d'évacuation des eaux usées et pluviales.
      Ils comprennent notamment les boues de stations d'épuration, les déchets de dégrillage, les graisses de station d'épuration, les boues de curage d'égouts, de bassins de décantation et fossés.
      Les déchets de l'assainissement individuel (matières de vidange) n'y sont pas inclus car les communes ne sont responsables que du contrôle de ces déchets (Loi sur l'eau).
      L'entretien des cours d'eau ne fait pas partie de l'assainissement collectif sauf s'ils font partie intégrante du réseau.

      Expertise :

    • Déchet des entreprises
      Tous les déchets qui ne sont pas des déchets ménagers. Ceci inclut notamment les déchets provenant des entreprises industrielles, des artisans, commerçants, écoles, services publics, hôpitaux, services tertiaires et les déchets produits par les particuliers hors de leurs domiciles.

      Expertise :

    • Déchet des ménages ou déchet ménager
      Déchets provenant de l'activité domestique des ménages et dont l'élimination relève généralement de la compétence des communes.
      Cela inclut les ordures ménagères ainsi que les déchets encombrants et dangereux. Mais cela ne comprend pas les matières de vidange dont la gestion ne relève pas de la compétence des communes.
      Le code général des collectivités territoriales (article 2223-13) indique que "les communes et les établissements publics de coopération intercommunale assurent, éventuellement en liaison avec les départements et les régions, l'élimination des déchets des ménages".

      Expertise :

    • Déchet du nettoiement
      Déchets provenant du balayage des rues et autres espaces publics ou du vidage des corbeilles disposées sur les voies publiques.
      Ils comprennent notamment les déchets des marchés et des plages.

      Expertise :

    • Déchet encombrant des ménages
      Déchets provenant de l'activité domestique des ménages qui, en raison de leur volume ou de leur poids, ne peuvent être pris en compte par la collecte usuelle des ordures ménagères et nécessite un mode de gestion particulier.
      Ils comprennent notamment :
    • des biens d'équipements ménagers usagés ;
    • des déblais ;
    • des gravats ;
    • des déchets verts des ménages.
      Il s'agit le plus souvent de déchets occasionnels.
    • Expertise :

    • Déchet fermentescible
      Déchets composés de matières organiques biodégradables.

      Expertise :

    • Déchet inerte
      Déchets qui ne subissent aucune modification physique, chimique ou biologique importante. Les déchets inertes ne se décomposent pas, ne brûlent pas et ne produisent aucune autre réaction physique ou chimique, ne sont pas biodégradables et ne détériorent pas d'autres matières avec lesquelles ils entrent en contact, d'une manière susceptible d'entraîner une pollution de l'environnement ou de nuire à la santé humaine.

      Expertise :

    • Déchet non-dangereux
      Tout déchet qui n'est pas défini comme dangereux par le décret n° 2002-540 du 18 avril 2002.

      Expertise :

    • Déchet stabilisé
      (Arrêtés du 18-02-94 modifiant les arrêtés du 18-12-92) Un déchet est considéré comme stabilisé quand sa perméabilité à l’eau et sa fraction lixiviable ont été réduites (...) de façon que ses caractéristiques satisfassent aux critères d’acceptation des déchets stabilisés" fixés par les arrêtés du 18 Décembre 1992 modifiés. L'amélioration de la tenue mécanique n'est pas reprise dans cette définition car un déchet stabilisé n'a pas forcément besoin de subir un traitement de solidification.

      Expertise :

    • Déchet ultime
      Déchet, résultant ou non du traitement d'un déchet, qui n'est plus susceptible d'être traité dans les conditions techniques et économiques du moment, notamment par extraction de la part valorisable ou par la réduction de son caractère polluant ou dangereux.
      L'interprétation de cette définition a été précisée pour les déchets ménagers par la circulaire du 28/04/98, émanant du Ministère en charge de l'environnement et relative à la réorientation des plans départementaux. En pages 12 et 13, la circulaire redéfinit la notion de déchets ultimes. Les déchets ultimes sont les déchets dont on a extrait la part récupérable ainsi que divers éléments polluants : piles et accumulateurs, etc. Ils sont la conséquence des objectifs définis en concertation par les concepteurs de plans "avec une forte implication des communes et de l'ensemble des partenaires socio-économiques". Cette notion est évolutive. Depuis juillet 2002, seul le déchet ultime peut être mis en décharge.

      Expertise :

    • Déchet vert
      Matières végétales issues de l'exploitation, de l'entretien ou de la création de jardins ou d'espaces verts publics et privés ainsi que les déchets organiques des activités horticoles professionnelles ou municipales, à l'exception des supports de culture.

      Expertise :

    • Déchèterie
      Espace aménagé, gardienné, clôturé, où le public peut apporter ses déchets encombrants et éventuellement d'autres déchets triés en les répartissant dans des contenants distincts en vue de valoriser, traiter (ou stocker) au mieux les matériaux qui les constituent. Les ordures ménagères ne sont pas admises en déchèterie. Les collectivités locales peuvent également accepter les déchets des artisans et commerçants.
      Il existe deux types de déchèteries selon leur taille : celles soumises à autorisation et celles soumises à déclaration.
      Nomenclature des installations classées (rubrique n° 2710) : Déchèteries aménagées pour la collecte des encombrants, matériaux ou produits triés et apportés par le public :
    • gros électroménager, mobilier, éléments de véhicules, déchets de jardin, déchets de démolition, déblais, gravats, terre, etc.
    • bois, métaux, papiers-cartons, plastiques, textiles, verres
    • déchets dangereux des ménages (huiles usagées, piles et batteries, médicaments, solvants, peintures, acides et bases, produits phytosanitaires, etc.) usés ou non.
    • Expertise :

    • Déchets d'Activités de Soins à Risques Infectieux (DASRI)

      Déchets issus des activités de diagnostic, de suivi et de traitement préventif, curatif ou palliatif dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire. Sont notamment concernés, les déchets piquants, coupants, tranchants qui ne doivent en aucun cas être éliminés dans les poubelles classiques. L'élimination doit se faire conformément à la réglementation en vigueur (décret 97-1 048 du 6 novembre 1997 et arrêtés du 7 septembre 1999).

      Les déchets d'activités de soins peuvent présenter divers risques (infectieux, chimiques et toxiques, radioactifs, mécaniques) qu'il convient de réduire pour protéger les patients hospitalisés, le personnel de santé, les agents chargés de l'élimination des déchets et l'environnement. Les personnes en auto-soins produisent également des déchets assimilés aux déchets d’activtés de soins eu égard à leurs caractéristiques (piquants, coupants notamment) et bien que les quantités produites soient beaucoup plus réduites.

      Expertise :

    • Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques (DEEE)

      Les DEEE sont des déchets très variés et de composition complexe. Ils sont essentiellement composés de métaux ferreux et non ferreux, verres (hors tube cathodique), bois, béton, plastiques, composants spécifiques (piles et accumulateurs, tubes cathodiques, cartes électroniques, écrans à cristaux liquides, relais ou accumulateurs au mercure, câbles, cartouches et toners d'imprimante). Certains DEEE sont des déchets dangereux.

      Expertise :

    • Déchets Industriels Banals (DIB)
      Déchets non dangereux et inertes des entreprises.

      Expertise :

    • Déchets municipaux
      Ensemble des déchets dont l’élimination relève de la compétence de la collectivité.
      Parmi les déchets municipaux, on distingue :
    • les ordures ménagères ;
    • les encombrants des ménages ;
    • les déchets dangereux des ménages ;
    • les déchets du nettoiement ;
    • les déchets de l’assainissement collectif ;
    • les déchets verts des ménages et des collectivités locales.
    • Expertise :

    • Déchiqueteuse
      A ne pas confondre avec le broyeur. Machine à outils coupants destinée à la découpe des bois (perches, billons, cimes...) en plaquettes.

      Expertise :

    • Déclaration environnementale
      Les déclarations environnementales sont des messages portés par les produits ou leurs emballages sous forme de textes explicatifs ou pictogrammes. Leurs objectifs sont de promouvoir les mérites environnementaux du produit ou de l'emballage qui le porte. Leurs pratiques sont normalisées par la série des ISO 14020.
      Parmi les déclarations environnementales, on distingue :
    • les écolabels ;
    • les autodéclarations ;
    • les écoprofils.
    • Expertise :

    • Déforestation
      Destruction de la forêt.

      Expertise :

    • Densité de flux de perméation
      Flux volumique ou massique traversant une membrane, pour 1 m² de surface membranaire.

      Expertise :

    • DEPEB - Directive Européenne Pour la Performance Energétique des Bâtiments
      Directive 2002/91/CE du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2002 sur la performance énergétique des bâtiments.

      Expertise :

    • Déplacement de pollution
      Un déplacement de pollution consiste à réduire un impact environnemental à une étape du cycle de vie pour créer ou aggraver un autre problème à une autre étape de cycle de vie et/ou sur un autre impact. Ce qui conduit au final à déplacer les problèmes ou à en créer d'autres.

      Expertise :

    • Dépôt sauvage

      Dépôts qui résultent le plus souvent d'apports clantestins réalisés par des particuliers pour se débarrasser des déchets qui ne sont pas pris en compte par les services traditionnels de collecte des ordures ménagères (Circulaire du 26 juin 1987).

      Expertise :

    • Désertification
      Diminution ou disparition des terres due à l’érosion des sols par le vent ou par l’eau.

      Expertise :

    • Développement durable
      Il s'agit d'un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Appliqué à l'économie, il intègre trois dimensions : économique (efficacité, rentabilité), sociale (responsabilité sociale) et environnementale (impact sur l'environnement).

      Expertise :

    • Développeur de projet de compensation
      Entité responsable de la mise en œuvre d’un projet de réduction d’émissions ou de séquestration de gaz à effet de serre. Le développeur de projet peut, selon les cas, revendre les crédits qu’il produit pour son compte ou intervenir comme intermédiaire entre le propriétaire légitime des crédits du projet et un acheteur potentiel.

      Expertise :

    • Diagnostic approfondi - Evaluation détaillée des risques (EDR)
      Etude visant à apprécier et quantifier l’existence effective ou potentielle de risques et ou de nuisances que peut présenter un site pour la santé, les ressources en eau, les écosystèmes et les biens matériels, et ainsi définir les scénarios de traitement et de réhabilitation qui peuvent être envisagés pour ramener les risques aux niveaux acceptables définis par la circulaire du 10 décembre 1999.

      Voir Risque acceptable

      Expertise :

    • Diagnostic énergétique 
      Voir étude technique énergétique

      Expertise :

    • Diagnostic initial - Evaluation Simplifiée des Risques (ESR)
      Etude préliminaire d'un site (potentiellement) pollué visant à :
    • identifier les pollutions potentielles, voire à constater l'impact sur la santé humaine et l'environnement des activités, passées ou présentes, pratiquées sur ce site,
    • recueillir les informations indispensables pour mettre en oeuvre la méthode d'Evaluation Simplifiée des Risques (ESR).
      L’ESR est une méthode de score qui s’appuie sur les principes de l’évaluation des risques, c’est à dire la présence concomitante d’une source dangereuse, d’un mode de transfert vers/ et dans les milieux et d’une cible.
      Ces trois facteurs sont caractériser par des critères et paramètres techniques qui font l’objet d’une modalité de notation.
      Cette notation conduit à un classement des sites en trois catégories :
    • classe 1 : site nécessitant des investigations approfondies et une évaluation détaillée des risques ;
    • classe 2 : site nécessitant une surveillance ;
    • classe 3 : site "banalisable", c’est à dire pour lequel l’état de la pollution n’est pas incompatible avec l’usage actuel ou prévu.
    • Expertise :

    • Dialogie
      Outil de diagnostic énergétique des logements individuels à la disposition des Espaces Info Energie.

      Expertise :

    • Diamètre de pore
      Grandeur caractéristique d'une membrane donnant une estimation du diamètre moyen de ses pores (utilisé en microfiltration essentiellement).

      Expertise :

    • Diffusion
      Transfert de solutés au travers d'une membrane sous l'effet d'une force motrice telle qu'une différence de concentration, de potentiel chimique ou de potentiel électrique.

      Expertise :

    • Digestat
      Résidus ou déchets « digérés », issus de la méthanisation des déchets organiques. Le digestat est constitué de bactéries excédentaires, matières organiques non dégradées et matières minéralisées. Après traitement, il peut être utilisé comme compost.

      Expertise :

    • Dilatation thermique
      Augmentation du volume d’un liquide (ex. : l’eau) résultant du réchauffement de celui-ci. Sous l’effet du réchauffement climatique, les experts du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) estiment que la dilatation thermique pourrait faire, à elle seule, monter le niveau des mers de 30 cm à 80 cm d’ici à 2300.

      Expertise :

    • Dioxine
      Le terme dioxine est un terme général désignant la famille des dioxines / furannes comportant 210 composés différents. Leur structure commune est la suivante : deux noyaux aromatiques reliés par un ou deux atomes d'oxygène, le tout présentant 8 degrés de chloration possibles. Parmi ceux-ci, 17 ont été identifiés comme particulièrement toxiques, tous comportant au moins 4 atomes de chlore.

      Expertise :

    • Dioxine

      Le terme dioxine est un terme général désignant la famille des dioxines / furannes comportant 210 composés différents. Leur structure commune est la suivante : deux noyaux aromatiques reliés par un ou deux atomes d'oxygène, le tout présentant 8 degrés de chloration possibles. Parmi ceux-ci, 17 ont été identifiés comme particulièrement toxiques, tous comportant au moins 4 atomes de chlore. Les dioxines font parties des polluants organiques persistants (POP) listés par la Convention de Stockholm et par le Protocole d'Aarhus.

      Ces substances sont des sous-produits de réactions, soit chimiques, soit de combustion, provoquées par les activités humaines. Elles sont susceptibles d'être émises par des activités où le chlore est présent, même à l'état de traces.

      Expertise :

    • Dioxyde d'azote ou NO2
      Gaz rejeté par toute combustion en présence d'air, et provenant notamment de la combustion dans les moteurs. Il perturbe la fonction respiratoire chez les personnes sensibles.

      Expertise :

    • Dioxyde de carbone ou gaz carbonique (CO2)
      Principal gaz à effet de serre, issu principalement de la combustion des énergies fossiles. Depuis 1750, sa concentration dans l’atmosphère a crû de 30 %.

      Expertise :

    • Dioxyde de soufre ou SO2
      Gaz très irritant produit lors de la combustion des énergies fossiles (charbon, fioul...). Le dioxyde de soufre est l'un des principaux composants des pluies acides. Il résulte de la présence de résidus de soufre dans les combustibles fossiles. L'exposition à des concentrations élevées peut être source de difficultés respiratoires.

      Expertise :

    • DIS - Déchets Industriels Spéciaux
      La définition est donnée par le décret du 18/04/2002, relatif à la classification des déchets. Les DIS sont les déchets dangereux autres que les déchets d'emballages municipaux mentionnés à la section 15 01 de l'annexe II du décret et les déchets municipaux mentionnés au chapitre 20 de la même annexe.

      Expertise :

    • Dispersion
      Mise en suspension d'une solution colloïdale dans un milieu où elle est insoluble.

      Expertise :

    • Disponibilité
      Rapport entre le nombre d’heures pendant lequel l’éolienne est prête à fonctionner et le nombre d’heures total dans l’année (8 760 heures). La disponibilité atteint couramment 98 %.

      Expertise :

    • Diversification énergétique
      Actions visant à faire en sorte de disposer de plusieurs sources de production d'énergies ou d'approvisionnement énergétique (par nature, par origine,etc.).

      Expertise :

    • DJA - Dose Journalière Admissible
      Quantité de substance chimique que peut ingérer un homme ou un animal, par jour, au cours de sa vie, sans aucun risque appréciable pour sa santé. Valeurs établies pour les additifs alimentaires et les résidus de pesticides dont la présence dans les aliments répond à des besoins techniques ou qui sont nécessaires pour la protection des plantes (OMS).

      Expertise :

    • DJT - Dose Journalière Tolérable
      Estimation de la quantité d'une substance présente dans les aliments ou l'eau de boisson, exprimée en fonction du poids corporel (mg/kg ou µg/kg de poids corporel), qui peut être ingérée quotidiennement pendant toute la vie sans risque appréciable pour la santé. Expression préférable du point de vue de l'OMS par rapport à la DJA, car s'agissant d'une dose permise plutôt qu'acceptable.
      Terminologies anglo-saxonnes :
    • L’USEPA (Agence pour la protection de l'environnement américaine) utilise la notion de dose de référence (RfD exprimée en mg/kg/j) pour désigner la dose journalière tolérable liée à une exposition par voie orale (ingestion) et de manière similaire la notion de concentration de référence (RfC exprimée en mg/m3) pour une exposition par voie respiratoire (inhalation).
    • L’ATSDR (Agency for Toxic Substances and Disease Registry) utilise le MRL (Maximum Reasonable Level) comme acronyme à la RfD.
    • Expertise :

    • DLn - Dose létale
      Dose d'un produit toxique qui entraîne la mort d'un pourcentage n dans une population donnée, pendant un temps donné, dans une expérience donnée.
    • DL 0 : Dose maximale testée ne provoquant aucune mortalité dans la population d'organismes étudiée, pendant un temps donné, par administration unique ;
    • DL 50 : Dose provoquant 50% de mortalité dans la population d'organismes étudiée, pendant un temps donné, par administration unique.
    • Expertise :

    • DMFC - Direct Methanol Fuel Cell
      Technologie de pile à combustible fonctionnant directement au méthanol.

      Expertise :

    • Document descriptif du projet (PDD), en anglais : project design document
      Document officiel requis par le Conseil exécutif du MDP (Mécanisme pour le développement propre) et contenant les informations détaillées du projet, et notamment : description du projet, information sur les promoteurs et autres participants, explication de l’additionnalité, explication sur le scénario de référence, plan de suivi.

      Expertise :

    • Dose absorbée = Dose interne

      Quantité de substance ayant franchi les barrières de l’organisme.

      Dose - Réponse : relation entre la dose absorbée et l'incidence et la gravité des effets.

      Expertise :

    • Dose administrée = Dose reçue
      Quantité de substance mise en contact avec les barrières de l’organisme (parois intestinales, alvéoles pulmonaires, peau).

      Expertise :

    • Dose journalière d'exposition
      Dose (interne ou externe) de substance reçue par l’organisme rapportée au poids de l’individu et au nombre de jours d’exposition (dans le cas d’une substance non cancérigène) ou au nombre de jours de la vie entière (dans le cas d’une substance cancérigène).

      Expertise :

    • DPE - Diagnostic de Performance Energétique
      Obligatoire pour les ventes depuis novembre 2006 et pour les locations depuis le 1er juillet 2007, le DPE est un document réalisé par un professionnel et qui comporte des informations sur la consommation d'énergie du bâtiment (pour les usages de chauffage, rafraîchissement et service d'eau chaude sanitaire) et sur les émissions de gaz à effet de serre (CO2) ainsi que des recommandations et préconisations pour réduire cette consommation. Son but est d'informer les futurs propriétaires ou locataires. Les informations sont présentées en reprenant l'étiquette énergie déjà familière aux consommateurs pour l'électroménager.

      Expertise :

    • DTQD - Déchets Toxiques en Quantités Dispersées
      Il s'agit de déchets dangereux produits en faibles quantités par les artisans, les petites et moyennes entreprises…

      Expertise :