Recherche et innovation

UREA - Doser l’urée du lait pour quantifier la présence d’azote dans l’alimentation de la filière laitière bovine

statut du projet | En cours
Détails de la manifestation
Date de début : Janvier 1
Date de fin : Janvier 4
Appel à projets de recherche : CORTEA - Connaissances, réduction à la source et traitement des émissions de polluants dans l'air
Année de l’appel à projets : 2021
Programme de la stratégie de Recherche : Ecoconception et écoefficience des systèmes de production
Programme de la stratégie de Recherche : Préservation et amélioration de la qualité de l'air
Organisme coordinateur : Institut de l'Elevag
Partenaires : INRA UMR Pegase
Partenaires : Orne Conseil Elevage
Partenaires : CEL 25-90
Partenaires : CITEPA
Zone d’implantation
des porteurs du projet :
Bourgogne-Franche-Comté / Doubs
Bourgogne-Franche-Comté / Territoire-De-Belfort
Ille-Et-Vilaine
Orne
Maine-Et-Loire

Le projet de recherche UREA a pour objectif d’améliorer la fiabilité du dosage de l’urée du lait afin de quantifier précisément la présence d’azote dans l’alimentation de la filière laitière bovine. A terme, il permettra de prédire les volumes de rejets azotés à l’échelle nationale.

 

Les filières animales sont dans l’obligation d’intégrer leurs impacts environnementaux dans leurs pratiques. L’un des objectifs de cet impératif est de les encourager, d’une part, à limiter leurs émissions de gaz à effet de serre, mais aussi à réduire leur impact sur le réchauffement climatique et la qualité de l’air et de l’eau.

Pour atteindre cet objectif, la filière laitière bovine a recours à une alimentation azotée. Néanmoins, pour piloter finement cette alimentation, elle a besoin de disposer d’indicateurs qui lui permettront d’évaluer l’impact des rejets d’azote de tout un troupeau sur l’environnement.

 

Améliorer la fiabilité du dosage de l’urée du lait

L’indicateur taux d’urée du lait permet en partie de répondre à ce besoin ; pour l’heure, il nécessite encore d’être affiné. L’objectif du projet de recherche UREA est précisément d’améliorer la fiabilité du dosage de l’urée du lait en routine, en travaillant sur la méthode d’analyse infra-rouge avec les laboratoires.

Le projet vise aussi à développer un modèle de prédiction des rejets azotés totalement novateur à partir de l’urémie du lait et de l’alimentation des vaches laitières.

Ce modèle développé à l’échelle individuelle sera ensuite testé à l’échelle du troupeau afin de s’assurer de sa validité et de confirmer sa possible utilisation à ce niveau.

 

Prédire les rejets azotés à l’échelle nationale

A terme, ce modèle sera testé au niveau national puis intégré dans le système national des inventaires nationaux des émissions atmosphériques. Le projet UREA permettra donc d’utiliser l’urée du lait comme traceur des bonnes pratiques afin de faire évoluer les inventaires en ayant recours à des données plus représentatives des situations d’élevage françaises.

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