Recherche et innovation

Russeil - Ile de La Réunion : l’autonomie alimentaire et énergétique en question

statut du projet | En cours
Détails de la manifestation
Appel à projets de recherche : AAC Thèses - Appel à candidatures Thèses ADEME
Année de l’appel à projets : 2019
Organisme coordinateur : UMR TETIS
Partenaires :
Zone d’implantation
des porteurs du projet :
Reunion
Occitanie / Herault / Montpellier

En partenariat avec le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement et l’Université de La Réunion, le projet intègre modélisation spatiale et politiques publiques pour produire des scénarios prospectifs permettant d’explorer les réponses possibles du territoire face à une demande alimentaire et énergétique croissante.  En parallèle, des entretiens et des ateliers sont également prévus dans un esprit de co-construction.

Tensions sur les ressources pétrolières, crises sanitaires ou encore changement climatique : de nombreux symptômes rendent aujourd’hui audibles les discours critiques de la mondialisation. Ce contexte voit notamment l’émergence de réflexions autour des notions d’autonomie alimentaire et énergétique, à l’échelle des Etats ou de leurs territoires. Région ultramarine française, La Réunion est une île tropicale où ces enjeux sont accrus : isolement géographique, importante hétéronomie en ressources, pression démographique forte et foncier contraint.

Combiner enjeux alimentaires et énergétiques par la modélisation spatiale

La modélisation systémique apparaît prometteuse pour envisager et évaluer des trajectoires possibles du territoire. Plus spécifiquement, le recours à de la modélisation spatiale permet notamment de s’interroger sur l’équilibre entre surfaces de production alimentaire et surfaces de production énergétique (filières de valorisation de la biomasse en particulier). Le logiciel utilisé est un outil d’analyse spatiale adapté à la prospective territoriale : Ocelet. L’état initial de la modélisation est défini en amont, par un diagnostic des liens entre autonomie énergétique et alimentaire ainsi qu’une première évaluation de la prise en charge en termes de politiques publiques du sujet.

Inviter les politiques publiques et les acteurs du territoire

In fine, la modélisation et les scénarios obtenus offrent une base pour de l’évaluation de politiques « ex ante » afin d’identifier des leviers pour l’accompagnement des changements en faveur d’une transition énergétique et alimentaire intégrée. Tout au long du projet, la méthodologie retenue cherche à co-construire en intégrant l’expertise d’acteurs du territoire à différents niveaux : entretiens lors du diagnostic servant de base conceptuelle à la modélisation, restitution des résultats en parallèle d’ateliers de discussions pour affiner le modèle et pour réaliser de l’évaluation participative de politiques publiques.

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