Recherche et innovation

ICHAQAI - Déterminer l’impact de la phase chantier sur la qualité de l’air à l’intérieur d’un bâtiment

statut du projet | En cours
Détails de la manifestation
Date de début : Janvier 1
Date de fin : Janvier 4
Appel à projets de recherche : CORTEA - Connaissances, réduction à la source et traitement des émissions de polluants dans l'air
Année de l’appel à projets : 2021
Programme de la stratégie de Recherche : Ecoconception et écoefficience des systèmes de production
Programme de la stratégie de Recherche : Préservation et amélioration de la qualité de l'air
Organisme coordinateur : INDDIGO
Partenaires : INTECO
Partenaires : AQC
Partenaires : EHESP-LERES
Zone d’implantation
des porteurs du projet :
Bretagne
Pays-De-La-Loire

Le projet de recherche ICHAQAI vise à comprendre l’impact de la phase chantier sur la qualité de l’air intérieur. Son objectif est double : il entend identifier les éléments préjudiciables à la qualité de l’air intérieur lors de la phase chantier, mais aussi proposer des solutions pour limiter cet impact.

Dans le courant des années 2000, l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) a émis des constats qui ont fait évoluer la législation relative à la qualité de l’air à intérieur des bâtiments. Depuis, les fournisseurs de revêtements intérieurs ont limité les émissions de polluants de leurs produits ; dans le même temps, les concepteurs ont commencé à opter pour des revêtements et des systèmes de ventilation qui favorisent la qualité de l’air intérieur. Néanmoins, de nombreuses incertitudes subsistent sur l’impact de la mise en œuvre sur la future qualité de l’air intérieur.

Repérer les éléments néfastes à la qualité de l’air

Le projet de recherche ICHAQAI vise précisément à comprendre l’impact de la phase chantier sur la qualité de l’air intérieur dans un double objectif : identifier et caractériser les éléments qui peuvent avoir un impact néfaste sur la qualité de l’air intérieur ; mais aussi proposer des solutions pour permettre aux acteurs de la construction de réduire les impacts négatifs de leur intervention sur la qualité de l’air intérieur.

Le projet regroupe un acteur de terrain (le cabinet INTECO), un laboratoire de mesure (le LERES) associé à un organisme de recherche universitaire (l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique) et l’Agence Qualité Construction ; le bureau d’études INDDIGO assurera sa coordination.

Proposer des bonnes pratiques

Un travail de recherches bibliographiques et de retours d’expériences permettra d’identifier les facteurs qui, en phase chantier, peuvent engendrer une pollution de l’air intérieur lors de la phase d’exploitation. Des mesures seront ensuite effectuées sur deux chantiers représentatifs – un chantier neuf en ossature bois et un chantier en rénovation – afin de caractériser l’impact des facteurs identifiés. Dans un troisième temps, des solutions de remédiation évaluées en termes d’impacts technique, économique et opérationnel seront proposées et, in fine, une liste de « bonnes pratiques » simples à mettre en œuvre sera dressée. Ces solutions seront formalisées dans un guide de bonnes pratiques et dans des outils qui pourront être utilisés par les différents acteurs de la construction qui interviennent sur les chantiers.

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