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La voiture |
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| ++ Choisir sa voiture selon ses besoins |
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Quand on achète une voiture, quels sont les critères
qui guident le choix ? Elle doit bien sûr être adaptée
aux besoins, dans une gamme de prix donnée. Des
données plus « subjectives », confort, esthétique, prestige,…
ont un poids qu’il ne faut pas sous-estimer. Elles
sont même parfois essentielles.

Mais la consommation
de carburant,
et par conséquent
les émissions de
CO2, deviennent
des éléments prépondérants,
avec
la mise en place
du bonus écologique,
incitation
financière à opter pour des véhicules sobres, et de
l’étiquette-énergie, information simple sur la consommation
et les émissions de CO2. Opter pour une
voiture qui consomme peu et émet peu de gaz à effet
de serre permet d’y gagner à l’achat (obtention d’un
bonus) et à l’usage (économies de carburant pour de
nombreuses années). En plus, c’est un bon point pour
l’environnement. Tout le monde y gagne…
 Pour en savoir plus sur le choix d'une voiture, voir le site de l'ADEME www.ademe.fr Espace Particuliers,
rubrique «Je me déplace»
Un progrès chasse l’autre…
Les constructeurs ont fait d’importants efforts pour diminuer la consommation des véhicules. Mais la surenchère
d’équipements de sécurité ou de confort entraîne un
alourdissement des véhicules qui s’avèrent alors plus gourmands
en carburant. L’effort fourni peut ainsi être minoré
voire annulé. |
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Information et incitations |
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Une information pratique : l’étiquette énergie
Les pouvoirs publics, au niveau européen, ont rendu
obligatoire l’affichage des consommations de carburant
et des émissions de dioxyde de carbone (CO2) des
véhicules neufs. C’est le car labelling.
L’étiquette énergie est
l’application française
de ce principe européen. Elle
est affichée
sur les voitures neuves
dans tous les lieux de
vente en France. Le
consommateur peut
ainsi comparer les
voitures qui l’intéressent
et acheter
en connaissance de
cause.
L’étiquette comporte
sept classes
de couleurs différentes
(comme pour les appareils ménagers). Elle permet à tout
acheteur potentiel d’automobile, d’être renseigné de
manière lisible et comparative sur les émissions de CO2
du véhicule, principal gaz à effet de serre responsable
du changement climatique. Figurent également sur
l’étiquette les consommations de carburant.
Pour en savoir plus sur
les émissions de CO2 et la consommation
de carburant de tous les véhicules
particuliers sur le marché français, voir le guide annuel de l'ADEME :
« Consommations conventionnelles de carburant et émissions de gaz
carbonique des véhicules particuliers vendus en France », que l’on peut
consulter dans les Espaces Info->Énergie ou chez les concessionnaires.
| Les informations sur les consommations de carburant
et les émissions de CO2 des véhicules neufs sont
disponibles sur le site de l’ADEME www.ademe.fr rubrique « Transports » ou dans les Espaces Info->Énergie. On y trouvera en particulier un palmarès, pour les
véhicules à essence et les Diesel, des dix voitures ayant
obtenu les meilleurs résultats. |
Une incitation efficace : le bonus écologique
Son objectif est de rendre financièrement plus attractives
les voitures particulières sobres et peu émettrices
de gaz à effet de serre et moins attractives les grosses
consommatrices.
L’acheteur perçoit un bonus d’autant
plus élevé que la voiture est moins émettrice.
Il peut également bénéficier d'un superbonus
de 1000 euros s'il met à la casse un véhicule
de plus de 10 ans au moment de l'achat d'un véhicule émettant
moins de 160g de CO2/km. En revanche, l’achat d’une
voiture fortement émettrice est pénalisé
par un malus.
 Pour en savoir l’essentiel sur les montants,
les conditions d’attribution, les modalités de paiement
du bonus, du superbonus et du malus,
consultez le guide pratique de l’ADEME
« Incitations financières véhicules »
Les taxations
relatives aux émissions de CO2
Pour réduire les émissions des gaz à effet de serre, la
consommation nationale de pétrole et la dépendance énergétique de la France, une taxe additionnelle sur
la carte grise s’applique uniquement sur les véhicules
d’occasion mis en circulation après le 1er juin 2004,
quand ils font l’objet d’une nouvelle immatriculation. Calculée en fonction du niveau d’émission de CO2 du
véhicule, elle s’ajoute au prix de base de la carte grise.
La taxe sur les véhicules de société (TVS)
La loi de finances 2006 a modifié le calcul de la taxe annuelle sur
les véhicules de société. Le montant de la TVS dépend désormais
du niveau d’émission de CO2 des véhicules, et non plus du nombre
de chevaux fiscaux. Ceci concerne les véhicules possédés ou
loués par la société. De plus, les véhicules utilisés par les salariés
contre remboursement d’une indemnité kilométrique sont imposés
à la TVS au nom de la société à partir de 15001 km/an.
Les véhicules électriques, hybrides et les véhicules fonctionnant
au GNV ou uniquement au GPL sont exonérés de la TVS. Les
véhicules fonctionnant alternativement à l’essence et au GPL sont
exonérés de la moitié de la taxe. |
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Des critères de choix classiques |
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Ni trop grosse... ni trop petite
Célibataire ou couple sans enfant ? Famille de cinq personnes possédant un gros chien ? Batteur amateur dans un orchestre de copains ? Il faut choisir une taille de voiture adaptée au nombre de personnes à transporter,
mais aussi aux usages les plus courants, et faire le bon compromis entre prix d’achat, consommation et utilisation.

Bon à rappeler
Une voiture lourde consomme davantage qu’un véhicule plus léger… Ainsi un 4x4, du fait de son poids, est plus gourmand qu’une berline équivalente, même sans enclencher les 4 roues motrices : sa consommation en ville est en moyenne de 3,6 litres de plus aux 100 kilomètres.
Plus une voiture est puissante, plus elle consomme. Elle est aussi plus chère à l’achat. |
Un choix à envisager : acheter une petite voiture pour
les déplacements courants et en louer une, plus grande
et plus puissante, pour des occasions particulières
comme les vacances. En 2008, la location d’une familiale
ou d’un monospace pour 15 jours revient entre
400 et 600 €.
Carburants
: classique ou alternatif ?
• Les plus courants, l’essence et le gazole
L’une et l’autre ont leurs fidèles, leurs inconditionnels. Les voitures Diesel, en France, occupent une large part
du marché (74 % des achats en 2 007) : elles sont plus
chères à l’achat que les voitures à essence équivalentes
mais les moteurs Diesel consomment moins de carburant.
Alors, essence ou Diesel ? En termes de consommation
et de pollution, il est assez difficile de trancher puisque
les rejets des deux types de moteurs ne sont pas tout à
fait comparables :

- les moteurs à essence produisent nettement moins de particules et moins d'oxydes d'azote que les Diesel,
- les moteurs Diesel produisent moins de gaz carbonique,
moins d'hydrocarbures imbrûlés et surtout moins de monoxyde de carbone que les moteurs à essence.
Super 98 ou super 95 ?
Il n’y a guère de différence, hormis leur prix, entre ces deux types de carburant : la plupart * des véhicules à essence actuels peuvent être alimentés indifféremment avec l’un ou l’autre.
* Certains véhicules non catalysés datant d’avant juin 1990 ne peuvent accepter le super 95. |
Les Diesel sont en général considérés comme plus nocifs pour la santé, en particulier à cause des particules qu’ils rejettent. Certains véhicules récents sont équipés d’un filtre à particules qui en retient plus de 95 %. Avec cet équipement, ils ne rejettent pas plus de particules que les voitures à essence.
Les principaux polluants automobile
Le gaz carbonique ou CO2 est un gaz à effet de serre. Les activités humaines en rejettent des quantités énormes qui en font le principal responsable du réchauffement climatique. Seuls les transports, en France, sont responsables de 34 % des rejets de CO2.
Le monoxyde de carbone ou CO est un gaz toxique, mortel à faible dose. Il résulte d’une combustion incomplète du carburant, notamment lors des embouteillages.
Les particules sont rejetées surtout par les Diesel et proviennent de la combustion incomplète du gazole. Elles accroissent les risques de maladies respiratoires et probablement de cancer.
Les oxydes d’azote ou NOx se forment lors des combustions à température élevée. Ces polluants sont irritants pour le système respiratoire. Ils jouent aussi un rôle dans la formation de l’ozone, autre polluant atmosphérique qui provoque des migraines, des irritations…
Les hydrocarbures imbrûlés ou HC résultent de la combustion incomplète du carburant et de l’huile. Ils provoquent des irritations et sont cancérigènes. |
Les Diesel, moins nuisibles en termes d’effet de serre, émettent 20 % de CO2 en moins que les véhicules à
essence.
• Le GPL
Le gaz de pétrole liquéfié
(GPL)
est un mélange de butane et de propane. Moins taxé
que l’essence, il est à peu près deux
fois moins cher à la pompe.
Les véhicules au GPL
ne produisent pas de particules et très
peu de NOx. Ils produisent en revanche plus
de CO que les voitures à essence et les Diesel
et plus d’hydrocarbures imbrûlés
(HC) que les Diesel, mais ce sont des HC moins toxiques. Pour
le CO2, ils sont comparables au Diesel. Enfin, ils
consomment 30 % de carburant en plus que les véhicules
à essence.
Question de sécurité
Les véhicules GPL dont le réservoir est muni d’un dispositif
de sécurité (soupape de sécurité) ont accès à tous les
parkings publics, même souterrains. |
Les moteurs GPL
sont moins bruyants.
Les véhicules GPL sont bi-carburation,
c’est-à-dire qu’ils peuvent fonctionner en
mode essence ou en mode gaz. C’est utile si l’on
est loin d’un point d’approvisionnement, ou dans
une zone peu desservie. À l’heure actuelle, il
y a environ 2 000 stations services équipées GPL en France, dont on peut trouver la liste sur le site internet
du Comité français du butane et du propane www.cfbp.fr ou, par téléphone, au 01 41 97 02 80.
Transformer un véhicule à essence ?
C’est possible, mais pas forcément souhaitable : les véhicules
modifiés montrent des performances plus ou moins
bonnes. C’est en tout cas déconseillé pour les véhicules
de plus de trois ans. Pour les voitures plus récentes, cette
opération doit impérativement être faite par un professionnel
habilité (liste disponible auprès du CFBP). Les
transformations peuvent entraîner la perte de la garantie
constructeur, si le véhicule est encore sous garantie. Question |
• Le GNV
Le gaz naturel véhicule (GNV) se compose essentiellement de méthane (CH4) et d’autres hydrocarbures très légers. Il est stocké dans des réservoirs sous une pression de 200 bars.
Ce carburant a de grands avantages énergétiques et environnementaux :
• il permet de réduire la dépendance au pétrole ;
• les voitures au GNV sont moins bruyantes que les Diesel ;
• les émissions de gaz à effet de serre sont bien plus faibles qu’avec l’essence (-25%). Elles sont équivalentes voire inférieures à celles du Diesel et du GPL ;
• l’impact sur la santé est moins important qu’avec les carburants classiques : pas de particules, peu d’oxydes d’azote, pas de polluants non réglementés toxiques.
Question de sécurité
Le GNV est plus léger que l’air : en cas de fuite, il se dilue rapidement dans l’atmosphère. C’est un gaz difficilement inflammable.
Les réservoirs des voitures sont conçus pour résister aux chocs et les circuits d’alimentation en gaz sont munis de vannes de sécurité. |
Le GNV alimente surtout des flottes captives de transports
en commun et de véhicules utilitaires (bus, bennes
à ordures) rattachées à un site équipé d’une station de compression. Il est encore très peu utilisé en France pour des voitures particulières car les stations GNV sont rares.
Où trouver du GNV ?
• Pour savoir où se procurer du GNV pour sa voiture,
vous pouvez vous renseigner auprès du vendeur du
véhicule ou auprès de l’AFGNV (site internet www.afgnv.info ou, par téléphone, au 01 42 97 97 99).
• Pour résoudre l’approvisionnement en GNV, Gaz de
France offre la possibilité d’installer des compresseurs
individuels dans les pavillons reliés au réseau de distribution
du gaz naturel ; cette solution permet de faire
son plein de GNV à domicile. Consultez le site internet
de GDF www.gazdefrance.fr ou contactez votre agence
locale. |
• Les bio-carburants et le superéthanol (E85)
Les bio-carburants, comme l’éthanol, sont utilisés
comme additifs aux carburants (essence et Diesel). Ils sont issus de la biomasse et considérés comme des énergies renouvelables. Leur utilisation permet de
diminuer les émissions de gaz à effet de serre et de
certains polluants. En France, ils ne sont pas utilisés purs
mais en mélange (de 2 % à 5 %, et ce taux est en passe
d’augmenter).
Le superéthanol, mélange de 85 % d’éthanol et de
15 % d’essence, peut être utilisé dans des véhicules à
carburant modulable équipés de motorisations adaptées. Ces
véhicules émettent très peu d’oxydes d’azote
et pas de particules.
• Les véhicules
électriques
Ils sont propulsés par un moteur électrique
(puissance 20 kW environ pour une petite voiture). Ce moteur
est alimenté par des batteries rechargeables
sur le secteur.
Batteries : attention !
220 kg de batteries par véhicule électrique, ça ne se laisse pas à l’abandon ! Elles contiennent en effet des composants
toxiques (plomb, cadmium, nickel, lithium,…).
Les batteries de ces véhicules sont en général louées au propriétaire de la voiture. Le constructeur se charge de leur récupération et de leur recyclage. |
Ce sont des véhicules peu nuisants sur leur lieu d'utilisation:
le moteur est silencieux et il ne produit pas
de polluant ni de gaz à effet de serre.
Ils ont une bonne durée de vie et sont simples à entretenir. La
recharge des batteries (elle dure 6 heures
environ) peut se faire à la maison, la nuit, à l’aide d’une
prise de courant 16 ampères.
En revanche, ces voitures ont une autonomie de 50 à 150 km selon le type de batteries. Bien adaptées à
une utilisation en ville, ce ne sont pas des routières. Le poids et l’encombrement des batteries est aussi un
point négatif.

Un véhicule intéressant
à utiliser tous les jours
Une voiture électrique est peu coûteuse en énergie : pour parcourir 100 km, le coût en électricité est 7 fois moindre que le coût de l’essence. La consommation d’une petite voiture électrique qui parcourt 8 000 km est équivalente à la consommation annuelle d’un chauffe-eau électrique. |
• Les voitures hybrides
Elles sont intermédiaires entre les voitures conventionnelles
et les voitures électriques. Plusieurs conceptions, détaillées
dans l’encadré qui suit, sont proposées
aux acheteurs.
Des hybrides de plusieurs sortes
Le système « Stop and Start » (1er niveau d’hybridation). Le moteur des voitures qui en sont équipées se met en veille dès que la vitesse tombe au-dessous de 6 km/h, à l’approche d’un feu rouge ou dans un embouteillage par exemple. Le moteur repart quand le conducteur relâche la pédale de frein. En ville, cette technologie permet d’économiser
jusqu’à 10 % de carburant et de diminuer les nuisances sonores. Elle peut équiper les voitures à essence comme les Diesel.
Les « mild hybrid ». Un moteur électrique d’appoint permet
de récupérer de l’énergie au freinage et de fournir un surcroît de puissance quand c’est nécessaire. L’économie de carburant possible avec ce système peut atteindre 15 %.
Les « full hybrid ». Ils sont équipés d’un moteur thermique
et d’un moteur électrique (rechargé par le moteur thermique et par la récupération de l’énergie de freinage) de puissance équivalente. Le véhicule fonctionne avec l’un et/ou l’autre moteur selon les conditions de circulation
: au démarrage, dans les embouteillages ou plus généralement en ville, priorité à l’électricité. Sur route ou quand la circulation est fluide, priorité à l’essence. La consommation de carburant peut être jusqu’à deux fois plus faible qu’une voiture classique de même catégorie. Les voitures qui en sont dotées sont aussi bien urbaines que routières. |
 Pour en savoir plus sur les incitations financières
pour l’achat d’un scooter électrique consultez le guide pratique de l’ADEME
« Incitations financières véhicules »
Neuf ou occasion ?
On est souvent tenter d’acheter une voiture d’occasion pour des questions de prix d’achat. Cependant, attention
à ne pas gaspiller à l’usage l’économie réalisée à l’achat : avec une voiture de plus de 4 ou 5 ans, on consomme plus, on pollue davantage et on émet plus de CO2.
Et pourquoi pas d’autres modes de transport
?
Il existe sur le marché des scooters électriques.
Ils ont le gros avantage d’être silencieux et de ne pas polluer sur leur lieu d’utilisation.
Leur autonomie est de 25 à 40 km.
 Pour en savoir plus sur les incitations financières
pour l’achat d’un scooter électrique consultez le guide pratique de l’ADEME
« Incitations financières véhicules »
Certains vélos sont dotés d’une assistance électrique : l’effort
pour pédaler est divisé par deux.

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Des critères de choix complémentaires |
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Vitesses : transmission manuelle
ou automatique ?
Il existe trois types de boîte
de vitesses :
• les boîtes de vitesses manuelles
sont actuellement les plus courantes et le changement de rapport
se fait manuellement à l’aide du levier de vitesse
;
• les boîtes de vitesses pilotées ou
robotisées sont des boîtes de vitesses
manuelles dont les changements de rapport sont automatisés
;
• les boîtes de vitesses automatiques
ne nécessitent aucune action sur le levier de vitesse
et la pédale d’embrayage pour le changement de
rapport.
Le type de boîte de vitesses influe sur la consommation
et les émissions de polluants d’une
voiture :
• les boîtes de vitesses automatiques offrent un confort
indéniable mais coûtent plus cher. Les voitures qui en
sont équipées consomment davantage (environ 15 %), à cause du convertisseur de couple ;
• les boîtes de vitesses pilotées offrent les
performances des boîtes de vitesses manuelles et le confort
d’utilisation des boîtes automatiques.
Des
progrès importants
• Le pot catalytique
: entre 250 et 400 °C, il diminue fortement
les rejets de monoxyde de carbone, d’hydrocarbures
imbrûlés des moteurs Diesel et à essence,
et d’oxydes d’azote des moteurs à essence.
Au-dessous de 250 °C, il ne fonctionne pas et ne peut donc
jouer son rôle au démarrage, quand le moteur est
froid.
Ce pot est obligatoire depuis 1993 pour les voitures à
essence, depuis 1997 pour les Diesel.
• Le filtre à particules : réservé
aux motorisations Diesel, il supprime quasi-totalement
le rejet de particules
(fumées noires). Les constructeurs commencent à
équiper les véhicules Diesel et son utilisation va se
généraliser à partir de septembre 2 009 pour les nouveaux
véhicules.
Les
options qui coûtent cher à l’usage
• La clim’ : s’en passer ou pas ?
C’est presque devenu une option imposée quand on achète une voiture neuve. Elle apporte confort et sécurité,
mais entraîne surconsommation de carburant et émissions accrues de gaz à effet de serre.
Quand on achète une voiture, on peut se demander si on en a vraiment besoin. Dans une bonne partie de la France, elle est utile quelques semaines par an seulement. Un pare-brise athermique peut réduire l’inconfort
en été, et il n’entraîne aucune surconsommation !
• D’autres options gourmandes
Dans une voiture, quand on utilise de l’électricité, l’alternateur
travaille davantage et on consomme plus de carburant. En multipliant les options et les accessoires à commande électrique, on augmente la consommation d’essence ou de gazole.
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Dans le prix d'une voiture, il n'y a pas que l'achat |
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La voiture fait
partie des gros achats d’un ménage, mais ce
n’est pas le seul coût qu’elle induit.
Pour évaluer le budget voiture
annuel, il faut tenir compte aussi
des coûts d’assurance, de carte
grise, d’entretien, de contrôle
technique, de carburant, de
péages, de stationnement, de
dépréciation du véhicule, etc. |
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Le bilan n’est pas facile à
faire car les dépenses ne se font pas au même
moment, ni pour la même durée. Le
montant total est souvent sous-estimé.
Pour estimer
avec précisions le coût annuel de votre voiture
(voir : www.ademe.fr,
espace Particuliers, rubrique « Je me déplace
»)
Le tableau ci-dessous donne un
aperçu du coût annuel (moyenne
sur quatre années d’usage) de trois types de
véhicules qui parcourent chaque année 15 000
km (40 % en ville, 60 % sur route et sur
autoroute).
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Petite voiture
essence
(prix 10 550 €)
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Voiture
moyenne
Diesel
(prix 23 250 €)
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Monospace
Diesel
(prix 35 600 €) |
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Entretien |
960 € |
1050 € |
1095 € |
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Carburant |
1283 € |
1248 € |
1753 € |
Dépréciation
du véhicule |
1593 € |
3243 € |
5145 € |
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Crédits* |
386 € |
829 € |
1302 € |
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Carte grise |
41 € |
57 € |
82 € |
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Assurance |
822 € |
951 € |
1130 € |
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Péages |
256 € |
256 € |
260 € |
Contrôle
technique |
17 € |
18 € |
18 € |
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Total |
5358 € |
7652 € |
10781 € |
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soit par mois |
+ou- 450€ |
+ou- 640€ |
+ou- 900€ |
* pour 80 % du coût
d’achat.
En conclusion, mieux connaître
le coût d’usage de la voiture permet :
• si l’on hésite entre plusieurs
modèles, de comparer non seulement
leur prix d’achat, mais aussi ce qu’ils coûteront
par la suite ;
• de mieux évaluer
les dépenses véhicules sur plusieurs années
;
• de comparer l’option
« achat d’une voiture » avec l’option
« location » ;
• de mieux maîtriser
les dépenses de carburant, d’entretien…
• de revendre la voiture
au meilleur moment ;
• de réfléchir
au mode de transport le plus pratique et le plus économique. |
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Petit récapitulatif pour fixer les idées |
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Des pistes d’achat, il y en a beaucoup pour diminuer les rejets polluants et les émissions de gaz à effet de serre. Les deux tableaux ci-dessous présentent des choix envisageables et estiment leur impact environnemental et leur pertinence, pour résumer et simplifier les informations développées dans ce chapitre :
Le type
de véhicule... |
L'usage
|
| En ville |
Sur route ou autoroute |
| Electrique |
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Type de véhicule
non adapté |
| GPL |
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| GNV |
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| Hybride |
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| Essence |
|
|
| Diesel |
|
|
Diesel avec filtre
à particules |
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Faible impact environnemental |
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Impact modéré |
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Impact fort |
La catégorie
du véhicule ... |
Le nombre de personnes transportées...
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| 1 à 2 |
3 à 4 |
5 et plus |
| Petite voiture |
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| Berline moyenne |
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|
Petit
monospace |
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|
|
Grande
berline
|
|
|
|
| Monospace |
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Bonne catégorie |
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Peut correspondre aux besoins dans certains cas |
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Ne correspond pas aux besoins |
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