La quantité de nos
déchets augmente sans cesse :
elle a doublé en quarante
ans !
Aujourd’hui, chacun d’entre nous produit
353 kg de déchets par
an !
Certes, depuis une dizaine d’années, nous
avons appris à les trier, à séparer
les matières aisément recyclables, comme le
verre, les métaux ou le papier, et à utiliser
les déchèteries pour les déchets encombrants,
dangereux ou de jardin.
Mais il reste toujours des déchets qu’il faut
brûler ou stocker. Le coût de la collecte, de
l’incinération et du stockage est lourd et
augmentera tant que les volumes de déchets augmenteront,
et ce, malgré le tri. De plus, dans de nombreux cas,
les installations de traitement
arrivent à saturation.
Il est difficile de créer de nouvelles usines d’incinération
et de nouveaux sites de stockage. Bien que les risques environnementaux
soient aujourd’hui maîtrisés, il serait
plus judicieux de réduire la quantité et la
nocivité de nos déchets pour limiter la construction
de telles installations.

Il est donc aujourd’hui urgent de réduire
la quantité et la nocivité de nos déchets.
Réduire la quantité de nos déchets
nous permettra de limiter le nombre d’installations
de traitements, d’économiser des matières
premières comme le pétrole, dont on fait le
plastique, ou les métaux précieux, utilisés
dans l’électronique, par exemple. Sans oublier
l’eau et l’énergie nécessaires
à la fabrication de tant de produits et emballages
qui finissent comme déchets.
Réduire la nocivité de nos déchets
c’est aussi très important. Aussi faut-il
apprendre à les connaître pour ne pas les jeter
dans la poubelle du tout-venant et pour les déposer
là où ils seront traités convenablement.
Ce guide vous donnera les principales pistes pour les détecter
parmi les produits de la maison.
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