La banquise fond, les
glaciers alpins reculent, les déserts africains gagnent
du terrain, des espèces tropicales s’installent
dans des zones tempérées, la barrière de
corail dépérit dans le Pacifique et sur tous les
continents de gigantesques incendies détruisent d’immenses
forêts …
En Europe aussi, les phénomènes météorologiques
extrêmes semblent se multiplier : les tempêtes
de décembre 1999 en France ont causé la mort de
près de cent personnes et plus de quinze milliards d’euros
de dégâts ; les inondations historiques d’août
2002 en Allemagne ont elles aussi un bilan très lourd
; enfin l’été 2003 a été marqué
par une très forte canicule accompagnée de conséquences
sévères : records de pics d’ozone, multiplication
des feux de forêts, décès liés à
la chaleur...
Phénomènes
occasionnels ou modification du climat ?
Nous ne pouvons encore le dire avec certitude, mais ces signaux
sont inquiétants. Les climatologues ont d’ailleurs
constaté que la température moyenne de la planète
avait augmenté de 0,6 °C au cours du XXe siècle.
La communauté
scientifique est d’accord : l’aggravation de l’effet
de serre joue un rôle de premier plan dans le changement
climatique.
Nous devons faire face à la situation : il va falloir
s’adapter et diminuer nos émissions de gaz à
effet de serre.