Changement d’heure
- 440 GWh
En 2009, le gain sur l’éclairage obtenu grâce au changement d’heure est de l’ordre de 440 GWh, soit l’équivalent de la consommation en éclairage d’environ 800 000 ménages. Grâce à cette mesure, l’émission de 44 000 tonnes de CO2 a ainsi été évitée. On considère en effet que, pour cet usage, 1 kWh consommé produit 100 grammes de CO2 , l’éclairage faisant appel à des moyens de production électrique en partie carbonés.
www.ademe.fr/presse – CP du 26 mars 2010
Source : ADEME |

Éco-prêt à taux zéro
100 000
Le 100 000e Eco-prêt à taux zéro a été signé
le 1er avril 2010, un an après le lancement de cette mesure-clé du Grenelle Environnement et alors que s’ouvrait la Semaine du développement durable. L’Eco-prêt à taux zéro complète la gamme des aides financières prévues pour faciliter les rénovations dans le bâtiment. Il permet de financer les rénovations thermiques représentant des montants importants, afin de rendre le logement plus économe en énergie, plus confortable et moins émetteur de gaz à effet de serre. Son montant maximum varie de 20 000 à 30 000 euros, en fonction de l’étendue des travaux à réaliser.
www.ademe.fr/actu

Électricité éolienne
10 000 MW
En 2009, l’éolien est devenu la première forme de production d’électricité développée en Europe, avec près de 10 000 MW de nouvelles capacités installées. La France se place au 4e rang européen, avec plus de 1 000 MW implantés en 2009, et avec 10 000 emplois recensés, et a su profiter du dynamisme de la filière éolienne. Pour répondre aux objectifs du Grenelle Environnement, qui prévoit 25 000 MW à l’horizon 2020, il faut poursuivre et accélérer le rythme des implantations et mettre en place une véritable dynamique industrielle éolienne française.
www.ademe.fr/presse – CP du 31 mars 2010

Communication et développement durable
47 %
des Français déclarent avoir opté pour une consommation plus éthique en 2009, en remplaçant certains produits par des produits durables ou en privilégiant tout simplement ces derniers. Cependant, 54 % d’entre eux déclarent être méfiants sur le discours des marques et des entreprises en matière de développement durable. Les consommateurs attendent une information plus claire : 51 % souhaitent de la transparence sur l’engagement social et environnemental des entreprises qui fabriquent ces produits ; 53 % déclarent vouloir des informations sur l’origine des matières premières sur les étiquettes des produits qu’ils achètent, 45 % sur le lieu de fabrication et 48 % sur leurs impacts en matière de biodiversité.
www.ademe.fr/presse – CP du 1er avril 2010
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