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2003-2007 : les chiffres clés * |
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Déchets
• Structuration d’approches territoriales (CTD, COT déchets) : 32 actifs en 2007.
• Composteurs domestiques aidés :
558 224.
• Décharges réhabilitées : 954.
• Sites à responsables défaillants pris en charge par l’ADEME : 90.
Énergie
• Aides à la décision efficacité énergétique industrie et agriculture :
2 990.
• Efficacité énergétique : bâtiments diagnostiqués : 37 821.
• Solaire thermique : surface installée, y compris DOM-TOM : 880 000 m2.
• Chaufferies bois collectives et industrielles : 1 779.
• Approches territoriales énergie (ATEnEE, COT énergie) : 60.
Air et transports
• Transfert vers le transport combiné en millions de tonnes-km/an : 750.
• Véhicules propres aidés : 3 406.
• Qualité de l’air : agglomérations dotées d’un système de surveillance de la qualité de l’air en continu (indice ATMO) : près de 160, dont 59 de + de 100 000 habitants.
Actions transversales
• Nombre d’entreprises ayant bénéficié d’une aide à la décision en matière de management environnemental : 12 500.
• Soutien éco-conception aux industriels : 105.
• Approches environnementales de l’urbanisme : 250.
• Projets de R & D technologies propres, prévention des déchets et
éco-conception : 36.
Information des publics
• Contacts Espaces Info Énergie :
4 750 000.
• Connexions au site ademe.fr :
34,7 millions.
• Guides grand public diffusés :
18 millions.
Tous domaines
• Tonnes de CO2 évitées/an (toutes aides à la décision et aides à l’investissement) : plus de 3 Mteq CO2.
• Opérations exemplaires et de démonstration aidées : près de 2 000.
* Données 2007 provisoires – total 2003-2007 pour chaque indicateur.
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BILAN 2003-2007
l’ADEME aux atouts maîtres
Au terme du mandat de Michèle Pappalardo, l’ADEME est devenue une carte majeure du développement durable, et un expert de renom. Retour sur une consécration.
Du 15 janvier 2003 au 7 janvier 2008, les cinq années du mandat présidentiel de Michèle Pappalardo à la tête de l’ADEME auront été des années d’évolutions profondes: de la réalisation du contrat de Plan 2000-2006 au lancement du nouveau contrat d’objectifs 2007-2010, elles ont été riches en évolutions, tant sur le plan des orientations stratégiques que sur celui de l’organisation et des ressources. L’ADEME a su, au cours de cette période, anticiper la montée en puissance des enjeux environnementaux en s’adaptant aux attentes grandissantes de l’État, de ses publics et de ses partenaires.
Au début des années 2000 se dégageaient trois grandes priorités d’action : la mise en œuvre d’une nouvelle politique de gestion des déchets, la relance de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables, la réduction de la pollution de l’air. L’Agence a mené de front ces trois chantiers majeurs, tout en élargissant son action au cadre tracé par un ensemble d’initiatives internationales (entrée en vigueur du protocole de Kyoto en 2005, conférence de Montréal sur le climat) et nationales – Stratégie nationale du développement durable (2003), débat et loi sur l’énergie (2003-2005), adossement de la Charte de l’environnement à la Constitution (2004-2005), Plan national de prévention des déchets (2004), Plan climat (2004-2006), Grenelle de l’environnement (2007).
Des moyens humains pérennisés
Dans le même temps, l’ADEME s’est attachée à pérenniser les moyens humains accrus dont elle disposait mais dont le financement durable n’était alors pas acquis. De même, particulièrement délicate en 2003, la situation financière de l’ADEME a été en cinq ans restaurée et sécurisée, grâce à une gestion rigoureuse et efficace et au passage d’un financement fondé majoritairement sur des crédits budgétaires à un financement issu de taxes. À travers le contrat d’objectifs 2007-2010, une organisation nouvelle autour de 4 types d’activités (connaître, convaincre, conseiller, aider à réaliser) a favorisé la transversalité opérationnelle. Elle a permis de donner davantage de cohérence et d’impact aux actions engagées, qu’il s’agisse de l’accompagnement des dispositifs publics (crédits d’impôt, tarifs d’achat de l’électricité renouvelable, fiscalité des biocarburants, certificats d’économies d’énergie), des campagnes publiques d’information et de mobilisation (économies d’énergie, déchets), ou du soutien à la recherche et au développement de nouvelles technologies.
De nouveaux outils
Parallèlement, de nouveaux outils et approches de développement durable ont été conçus pour aborder de façon globale le champ de l’environnement : écoconception des produits, Bilan Carbone®, approche environnementale de l’urbanisme par exemple. Autant de démarches qui ont suscité l’adhésion des partenaires de l’Agence – entreprises et organismes professionnels, collectivités territoriales, État, organismes internationaux, grand public – et conforté son rôle de centre de ressources des «bonnes pratiques» environnementales. Enfin, la période 2003-2007 a été marquée par l’installation définitive, sur un seul et même site, du siège social de l’ADEME à Angers.
Forte de son contrat d’objectifs 2007-2010, axé sur le renforcement de ses capacités d’expertise, le soutien aux opérations exemplaires et l’aide à la décision, c’est donc une agence en ordre de marche qui a entrepris de relever un nouveau défi : celui d’une prise en compte généralisée des enjeux environnementaux par tous les acteurs de la société, impliquant une globalisation des politiques publiques dans ce domaine, selon les voies initiées par le Grenelle Environnement.
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