Pondichéry et Villeneuve-sur-Lot, partenaires pour le développement durable
Pondichéry (Inde) et Villeneuve-sur-Lot (France) projettent d’élaborer en commun un Agenda 21, après avoir mené à bien un premier programme de coopération décentralisée qui a permis d’améliorer la gestion des déchets dans la ville indienne.
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INDE
Voilà quatre ans que Pondichéry et Villeneuve-sur-Lot travaillent ensemble sur le développement durable. Cette coopération a débuté avec le programme européen Asia Urbs qui associait trois villes – Pondichéry, Villeneuve-sur-Lot et Urbino (Italie) – pour améliorer l’environnement urbain de Pondichéry. Elle a permis de mettre en place une collecte sélective pour les matériaux recyclables et les matières organiques, de créer une plate-forme de vermi-compostage et de mener des actions de préservation du patrimoine urbain. Les résultats de ce travail seront présentés lors de l’exposition, organisée par l’ONG indienne Intach du 18 mai au 7 juin à la mairie du Ve arrondissement de Paris avec l’aide de l’ADEME. Un colloque sur ce partage d’expériences aura également lieu.
Suite à ce premier partenariat, Villeneuve-sur-Lot, qui va élaborer
son Agenda 21, et Pondichéry ont souhaité
aller plus loin. « Nous leur avons proposé
de prolonger notre coopération afin que Pondichéry
puisse réaliser son propre Agenda 21, et de
poursuivre nos échanges de bonnes pratiques
environnementales », explique Jean-Jacques
Thomas, chargé de mission Asie à l’ADEME.
L’Agence facilitera la venue en France d’une
délégation de Pondichéry chargée
de définir, avec leurs homologues du Lot-et-Garonne,
les thèmes et les modalités de collaboration
en vue de préparer la proposition du projet
de coopération décentralisée.
« Ce projet sera soumis pour co-financement
au ministère des Affaires Etrangères
et au programme européen Asia Pro-éco
», précise Antoine Bonsch, de la
délégation Aquitaine de l’ADEME.
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© B. Mohanty / ADEME
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CONTACTS
Jean-Jacques Thomas
Tél. : 01 47 65 23 30
jean-jacques.thomas@ademe.fr
Antoine Bonsch
Tél. : 05 56 33 80 00
antoine.bonsch@ademe.fr
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Développer la petite hydroélectricité (PHE)
Le projet européen Splash “Spatial Plans and Local Arrangement for Small Hydro”, réalisé d'avril 2003 à septembre 2005 dans cinq pays (France, Grèce, Irlande, Pologne, Portugal) avec la participation de l'association européenne ESHA, a permis d'élaborer des outils visant à favoriser le développement de la PHE. Ce projet, piloté par IED*, a réuni en France, l'ADEME, énergie-Cités et Climat énergie Environnement.
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EUROPE
La PHE (inférieure à 10 MW) est, d'une
part, un moyen pour atteindre les objectifs européens
de production d'électricité d'origine
renouvelable et, d'autre part, au cœur des enjeux
de la Directive cadre sur l'eau. Malgré un
potentiel non négligeable (hors réhabilitation),
très peu de nouveaux projets ont été
construits ces dernières années car
ils se heurtent à des barrières administratives
et réglementaires. « Or, sous réserve
de prendre certaines précautions, la PHE peut
s'intégrer harmonieusement dans le milieu naturel
et contribuer utilement au développement local
», précise Stéphane Pouffary,
de la direction des Énergies Renouvelables,
des réseaux et des marchés énergétiques
de l’ADEME. C'est dans ce contexte que le projet
SPLASH s'est intéressé à une
approche territoriale de la PHE. Outre une analyse
du contexte européen, la méthodologie
proposée permet aux collectivités et
aux développeurs d'être à même
d'élaborer des plans d’aménagement
locaux. Les documents réalisés sont
téléchargeables sur www.esha.be/projects/splash
(notamment un guide pour le développement de
la PHE et un guide de bonnes pratiques pour la planification
locale). En France, une grille d'analyse a été
réalisée sur le massif du Vercors et
un cas pratique a été conduit en partenariat
avec le Parc régional naturel du Pilat où
une étude de faisabilité est en cours.
* IED : www.ied-sa.fr
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CONTACT
Stéphane Pouffary
Tél. : 04 93 95 79 55
stephane.pouffary@ademe.fr
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