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La réponse ADEME |
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L’ADEME a pour mission de promouvoir le savoir-faire des éco-entreprises françaises à l’export. C’est dans ce cadre que le Club ADEME International, créé en 1997 à l’initiative de l’Agence et parrainé par les ministères de l’Écologie, de l’Industrie et du Commerce extérieur, rassemble aujourd’hui près de 70 éco-entreprises françaises en vue de développer l’exportation de biens et services sur les marchés de l’environnement et de l’énergie. Outre des informations ciblées, le Club facilite l’accès aux offres de l’ADEME (formations, publications…) et des organismes publics participant au Plan export des éco-entreprises (PEXE). Il soutient également ses adhérents à l’étranger, notamment lors des manifestations internationales. BSDV a, par exemple, bénéficié de l’aide du Club pour sa participation au Salon de l’environnement Poleko en 2003.
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Club international
Un réseau pour faire passer le Biogaz
Spécialisée dans les installations de biogaz, la société BSDV a augmenté son chiffre d’affaires à l’export de 40 % depuis 2002. Une performance à laquelle l’ADEME a contribué.
Quatre salariés, de belles références en France, en Espagne, au Danemark, en Libye et au Mexique, 850 000 euros de chiffre d’affaires annuel, dont plus du quart réalisé à l’international: BSDV est une PME dynamique. Spécialisée dans la conception et l’installation d’équipements de biogaz – gazomètres et torchères –, la société a par exemple réalisé à Tripoli, en Libye, deux gazomètres de 3 000 m3 et une unité de destruction de biogaz de 1 500 m3/h. BSDV intervient également dans le traitement biologique des effluents industriels et urbains depuis sa création en 1984. «Nous avons commencé à nous développer à l’export avec Ubifrance, l’agence française pour le développement international des entreprises, qui nous a mis en contact avec l’ADEME. C’est ainsi que nous avons découvert les avantages du Club ADEME International et y avons adhéré», explique Christophe Morizot, le dirigeant de BSDV. L’objectif de l’entreprise était clair: renforcer sa présence sur les marchés étrangers, et l’ADEME pouvait l’aider dans cette démarche. «Nous avions déjà des filiales en Pologne et au Canada, des agents en Suède, au Liban et au Portugal. Nous souhaitions aller plus loin, mieux nous faire connaître d’un public plus vaste et à moindre coût, ce qui est essentiel pour l’avenir d’une PME», souligne Christophe Morizot.
Comme les autres membres du club, BSDV a donc participé, via l’ADEME, à de nombreux salons à l’étranger pour faire découvrir ses technologies et ses prestations.
Profiter du réseau
«Notre axe de développement le plus important avec l’ADEME concerne la récupération du biogaz issu des ordures ménagères. L’Agence favorise en France d’importants projets dans ce domaine, en particulier dans des grandes villes.» Au-delà de la présence sur les salons, la société BSDV bénéficie des services
du Club, notamment de la promotion sur l’ensemble de ses supports de communication, dont le site internet www.clubinternational.ademe.fr.
«Nous bénéficions aussi d’informations en continu sur les évolutions réglementaires – comment gérer les crédits de CO2, par exemple – et technologiques, rappelle Christophe Morizot. Et le Club ADEME International nous permet également de profiter d’un réseau export, d’aller à la rencontre d’autres membres, dont certains sont de grands groupes. C’est pour nous, en plus du développement en notre nom propre, l’occasion d’évoluer grâce à des projets de sous-traitance.
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