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des emballages |
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SYNTHESE DES RESULTATS
1997
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Sommaire
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Chiffres clés 1997
Gisement des
emballages ménagers et non ménagers
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En 1997, 11,1 millions de tonnes
demballages tous matériaux confondus
dont 4,85 de ménagers ont été mis sur le marché. |
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Pour répondre à
l'évolution de nos modes de vie, les emballages continuent à se diversifier et leur
nombre à s'accroître du fait de l'élargissement de leur domaine d'utilisation et d'une
réduction sensible de leur taille moyenne. Par contre, alors que la consommation de
produits emballés a augmenté de 4,5 % entre 1994 et 1997, les tonnages d'emballages
n'ont pas sensiblement progressé grâce aux efforts entrepris de réduction à la source.

Les emballages ménagers correspondent aux
produits consommés à domicile par les particuliers. Les emballages non ménagers
recouvrent les consommations des particuliers hors domicile, les emballages de transport
et de l'ensemble des activités commerciales et industrielles y compris les cafés,
hôtels, restaurants, hopitaux.
Taux de recyclage et de
valorisation des emballages
Les objectifs fixés pour le 30 juin 2001 par la Directive
94/62/CE relative aux emballages et aux déchets d'emballages sont :
- valorisation, par recyclage ou valorisation énergétique, de 50 à
65 % du poids des emballages tous matériaux confondus ;
- recyclage, matière ou organique, de 25 à 45 % du poids des
emballages tous matériaux confondus avec un minimum de 15 % par matériau.
Ces objectifs sont atteints par la France dès l'année 1997, à
l'exception du taux de recyclage des plastiques, dont la filière correspondante est la
plus récente.

Les différents taux ont été calculés conformément aux projets de normes
européennes actuellement existants dans ce domaine (prEN 13431, 13437, 13439, et 13440)
et sont détaillés par matériau aux pages suivantes.

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Présentation de la base de données
Le suivi des dispositifs sur la valorisation des
emballages et la mise en oeuvre des objectifs tant européens que nationaux, passent par
une connaissance approfondie des gisements et une évaluation fiable des quantités
valorisées.
L'ADEME, établissement public sous la tutelle des ministères chargés
de lenvironnement, de lindustrie et de la recherche, assure le suivi des bases
de données dans le cadre de l'application de la Directive 94/62/CE relative aux
emballages et aux déchets d'emballages.
Mettre en cohérence les données aux différents stades de la vie
de lemballage
La base de données est structurée en fonction des différents
stades de la vie des emballages depuis la production jusquà la valorisation et
lélimination, afin de pouvoir mobiliser et mettre en cohérence les sources
d'informations existantes à chacune des étapes.
Chaque étape correspond à un point physique dobservation tel
quune usine de production demballages, un centre de tri ou une unité
dincinération. La confrontation entre les flux entrants et sortants permet de
vérifier la cohérence des différentes sources dinformations disponibles.
Cette structure intègre les résultats des travaux effectués par le
CEN (Comité Européen de Normalisation) sur la description des schémas de flux (prEN
13437).
L'emballage devient un déchet d'emballage après consommation du
produit et abandon par son détenteur. Ainsi, les chutes de production et de
transformation d'emballages ainsi que les déchets du conditionnement ne sont pas
considérés comme des déchets d'emballages et de ce fait ne sont comptabilisés ni dans
le gisement, ni dans les quantités valorisées.
Les filières de réutilisation des emballages n'ont pas fait l'objet
de développements spécifiques, faute de données suffisamment fiables. A parc constant,
on considère que la production d'emballages réutilisables correspond au remplacement des
emballages réutilisables arrivés en fin de vie et donc aux déchets d'emballages issus
du circuit de la réutilisation.

Comptabiliser en entrée de process de valorisation
Les quantités de déchets valorisées ont été comptabilisées en
entrée des unités de valorisation, qui constituent un point privilégié d'observation :
- existence de cahier des charges de reprise permettant de connaître
les caractéristiques des produits entrants ;
- suivi généralement précis des tonnages, lié à une facturation du
traitement, un versement de soutien ou un prix de reprise de la matière.
Par ailleurs, une fois entrés dans une unité de valorisation, les
déchets d'emballages peuvent se retrouver en mélange avec d'autres produits et il est le
plus souvent impossible d'affecter les refus et les pertes en fonction des entrants.
Ainsi, un déchet d'emballage est comptabilisé comme valorisé
lorsqu'après collecte et/ou tri, il entre dans le pays ou à l'export, dans une unité de
valorisation adaptée au matériau considéré et en conformité avec la réglementation
existante.
Par exemple, une tonne d'emballages papiers-cartons entrant en
compostage sera intégralement comptabilisée en recyclage organique même si les refus de
compostage renferment des emballages papiers-cartons.
La notion de valorisation adaptée peut être appréciée à partir des
projets de normes européennes sur les exigences essentielles qui précisent en
particulier le caractère recyclable, compostable ou valorisable énergétiquement d'un
emballage (prEN13430, 13431, 13432).
Sur cette base, les règles suivantes ont été adoptées :
- emballages comptabilisés en recyclage organique :
papier-carton, bois
- emballages comptabilisés en valorisation énergétique :
papier-carton, plastique, bois
et film alu < 50 m m.
Prendre en compte le matériau dominant des emballages complexes
L'emballage composite est fabriqué avec différents matériaux qui
ne peuvent être séparés manuellement, aucun d'entre eux ne dépassant un certain
pourcentage de poids.
Le poids de ces composites est intégralement comptabilisé en fonction
du matériau majoritaire. Par exemple, une brique pour liquide alimentaire composée de 20
g de papier, d'un film plastique de 5 g et d'une couche d'aluminium de 1 g, sera comptée
comme un emballage papier-carton de 26 gr.
De façon plus générale, les emballages comportent le plus souvent un
matériau principal et des éléments constitués d'autres matériaux. Par exemple, une
bouteille de bière va comporter en plus du flaconnage en verre, une étiquette en papier
et une capsule en acier. Un paquet de gâteaux peut-être constitué d'une boîte en
carton, d'un film et d'un calage en plastique. Or, le détenteur final de l'emballage va
très rarement trier au delà des éléments d'emballages qui ont déjà été séparés,
lors de la consommation du produit.
Compte tenu de ce critère déterminant, et pour être cohérent avec
la règle retenue par les composites, le poids des éléments d'emballages, dont la
séparation nest pas nécessaire pour permettre l'acte de consommation, ainsi que
les éléments de bouchages, sont affectés en totalité au matériau majoritaire de
l'emballage.
Ainsi, le poids de l'étiquette et de la capsule acier seront
comptabilisés avec le flaconnage en verre. Pour le paquet de gâteaux, la boîte en
carton sera comptabilisée dans la filière papier-carton, le film et le calage dans la
filière plastique.
Ces règles d'affectations s'appliquent de façon identique dans la
comptabilisation des gisements d'emballages et des tonnages valorisés.
Pouvoir calculer les taux de recyclage et de valorisation
La base de données permet de calculer les taux de recyclage et de
valorisation et de suivre leur progression en fonction de la montée en puissance des
différents dispositifs mis en place.
Pour favoriser la cohérence des résultats entre les différents
états membre, des calculs ont été effectués selon les projets de normes actuellement
existants dans ce domaine (prEN 13437, 13439 - version de janvier 1999).
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Taux de recyclage =
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d 1 + d 2 |
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a + b - c |
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Taux de valorisation =
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d 1 + d 2 + e 1 + e 2 |
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a + b - c |
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avec :
a = quantité
d'emballages mis sur le marché pour un usage unique :
b = quantité d'emballages
réutilisables mis sur le marché et utilisés pour la première fois. A parc constant,
les déchets issus du circuit réutilisation correspondent à la mise sur le marché
d'emballages réutilisables ;
c = fraction des
emballages usagés non collectés en raison d'autres utilisations secondaires, et faisant
l'objet de mesures spécifiques d'évaluations ;
d 1 = matériaux vers le
recyclage organique (compostage ou biométhanisation) ;
d 2 = matériaux vers le
recyclage ;
e 1 = quantité d'emballage
valorisée énergétiquement en mélange avec un flux q1 d'ordures ménagères :
e 1 = x.q1, ou "x" est
la fraction combustible du matériau d'emballage considéré, mesurée en humide, selon la protocole Modecom (norme "NF x 30
- 408 et 411) ;
e 2 = quantité d'emballage
valorisée énergétiquement, après collecte sélective, dans un flux spécifique.
Les flux a , b ,
et c correspondent à des emballages propres mis en marché.
Les flux d 1, d
2, e 1 et e 2
correspondent à des déchets demballages humides et comprenant une part
dimpuretés.
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Les emballages en métaux en 1997
16 % du chiffre daffaires du secteur de
lemballage
66 entreprises de plus de 20 salariés employant 13 000 personnes
6 % du tonnage total des emballages mis sur le marché.
Dans lemballage, plus des deux tiers des tonnages de métaux sont utilisés pour
réaliser des boîtes : boîtes de conserves, boîtes boissons, aérosols. Les autres
usages correspondent à des fûts, des tonnelets, des barquettes et des films. Il
sagit principalement dacier (92 % des tonnages) et daluminium. Le film
daluminium ménager nest pas considéré comme un emballage.

Taux de recyclage =
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78 + 253 |
= 49% |
|
677 |
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Taux de valorisation = |
78 + 253 +
4 |
= 50% |
|
677 |
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Les emballages en papier carton 1997
34 % du chiffre daffaires du secteur de lemballage
360 entreprises de plus de 20 salariés employant 38 000 personnes
35 % du tonnage total des emballages mis sur le marché.
Les caisses en carton ondulé, qui correspondent essentiellement à des
emballages de transport, représentent environ les deux tiers des tonnages
demballages en papier-carton.
Les autres usages comprennent les cartonnages, les sacs en papier, les
calages et les films papiers complexés. Les briques pour liquides alimentaires
représentent 130 Kt.
Les tubes et mandrins ne sont pas considérés comme des emballages.

Taux de recyclage =
|
2 097 +
179 |
= 59% |
|
3 846 |
|
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Taux de valorisation = |
2 097 +
179 + 888 |
= 82% |
|
3 846 |
|
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Les emballages en plastique en 1997
29 % du chiffre daffaires du secteur de
lemballage
298 entreprises de plus de 20 salariés employant 32 000 personnes
14 % du tonnage total des emballages mis sur le marché.
Le matériau majoritaire dans les emballages en plastique est le PE
(polyéthylène basse et haute densité), puis le PP (polypropylène), le PS
(polystryrène expansé ou non), le PVC (polychlorure de vinyle), et le PET
(polyéthylène téréphtalate).
Les emballages plastiques se répartissent environ pour moitié en
emballages souples avec les sacs, les sachets et les films étirables ou rétractables, et
pour moitié en corps creux rigides avec les bouteilles, les flacons, les fûts, les
boîtes, les caisses et les barquettes.
Les sacs de caisses sont considérés comme des emballages, mais pas
les sacs poubelles.

Taux de recyclage =
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102 |
= 7% |
|
1 571 |
|
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Taux de valorisation = |
102 + 534 |
= 40% |
|
1 571 |
|
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Les emballages en verre en 1997
14 % du chiffre daffaires du secteur de
lemballage
20 entreprises de plus de 20 salariés employant 15 000 personnes
30 % du tonnage total des emballages mis sur le marché.
Les bouteilles avec 80 % des tonnages, constituent lessentiel des
emballages en verre qui comptent également des pots, des bocaux et des flacons. Le verre
coloré, vert ou brun représente environ les trois quarts des tonnages.
La gobeleterie est exclue du champ des emballages.

Taux de recyclage =
|
1 388 |
= 42% |
|
3 243 + 53 |
|
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Taux de valorisation = |
1 388 |
= 42% |
|
3 243 + 53 |
|
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Les emballages en bois en 1997
7 % du chiffre daffaires du secteur de lemballage
229 entreprises de plus de 20 salariés employant 10 000 personnes
15 % du tonnage total des emballages mis sur le marché.
Les emballages en bois correspondent pour plus des deux tiers des
tonnages à des palettes, dont environ la moitié sera réutilisable.

Taux de recyclage =
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300 |
= 18% |
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1 166 + 513 |
|
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Taux de valorisation = |
300 + 258 |
= 33% |
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1 166 + 513 |
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Principales sources d'informations
- Enquêtes de branche du SESSI
Dans le cadre des enquêtes de production industrielle,
le Service des études et des statistiques industrielles (SESSI) réalise annuellement par
branche d'activité, une enquête exhaustive obligatoire auprès des entreprises de plus
de 20 salariés.
- Enquêtes des Fédérations professionnelles
Les Fédérations professionnelles de fabricants de
matériaux d'emballages et/ou d'emballages conduisent, le plus souvent annuellement, des
enquêtes exhaustives auprès de leurs adhérents.
Emballages métaux :
- Chambre Syndicale des aciers pour Emballages
- Péchiney - Péchiney-Rhenalu
- Syndicat National des Fabricants de boîtes, emballages et bouchages métalliques
(SNFBM).
Emballages papiers-cartons :
- Groupement Français des Fabricants de Matériaux
d'Emballages à base de cellulose (Procelpac).
- Union Syndicale Française du Carton Ondulé (UFSO)
- Fédération Française du Cartonnage (FFC)
- Alliance Carton Nature
- Chambre Syndicale des Fabricants de sacs en papier.
Emballages plastiques :
- Syndicat des Producteurs de Matières Plastiques (SPMP)
- Syndicat des Films Plastiques (SFP)
- Chambre Syndicale des Emballages en Matières Plastiques (CSEMP).
Emballages verre :
- Chambre Syndicale des Verreries Mécaniques de
France (CSVMF)
Emballages bois :
- Syndicat National des Fabricants de Palettes Bois (SYPAL)
- Syndicat National des Industries de l'Emballage Léger en Bois (SIEL)
- Centre Technique du Bois et de l'Ameublement (CTBA).
- Etude ADEME-Eco-Emballages sur le gisement des
emballages ménagers.
L'ADEME et Eco-Emballages ont utilisé les données
existantes issues des panels, qui sont des échantillons représentatifs de magasins ou de
consommateurs utilisés pour connaître en continu, la consommation des ménages, pour
comptabiliser le nombre d'unités de vente. Le croisement avec le poids moyen unitaire par
matériau de chaque emballage permet d'obtenir les tonnages d'emballages ménagers par
matériaux pour chaque marché et type de conditionnement.
- Statistiques Douanières
Les statistiques douanières portent sur les
importations et les exportations d'emballages vides et pleins et de déchets collectés
afin d'être valorisés. Compte tenu de l'absence d'obligation de déclaration pour le
commerce intra-communautaire et de la simplification des nomenclatures, ces données sont
de plus en plus difficilement exploitables et les autres sources d'informations pouvant
exister sur les importations et les exportations, ont été privilégiées.
- Déclarations des organismes agréés pour les
déchets d'emballages ménagers.
Les organismes agréés dans le cadre du décret du 1er
avril 1992 sur les emballages ménagers, ont mis en place auprès des conditionneurs
contributeurs, une procédure de déclaration de mise en marché des emballages. Par
ailleurs, les collectivités locales en contrat, déclarent les tonnages collectés pour
recyclage ou valorisation énergétique avec contrôle des bordereaux de reprise par les
filières concernées. Ces informations sont incluses dans le rapport d'activité annuel,
conformément au cahier des charges de l'agrément.
- Enquête des organismes professionnels pour les
déchets d'emballages industriels.
Les organismes professionnels qui se sont mis en place
pour assurer la valorisation des déchets d'emballages industriels et commerciaux
conduisent, le plus souvent annuellement, des enquêtes exhaustives auprès de leurs
adhérents : Recyclacier emballages, Revipac pour les emballages papiers-cartons, Recyfilm
pour les films plastiques, Ecofut, EcoPSE et Ecobois.
- Inventaire des installations de traitement des
ordures ménagères.
L'ADEME réalise annuellement un inventaire exhaustif
des installations de traitement, de transit et de mise en décharge des déchets ménagers
et assimilés, autorisées au regard de la législation sur les installations classées.
Cet inventaire permet de connaître les tonnages d'ordures ménagères selon les modes de
traitement.
- Campagne nationale de caractérisation des ordures
ménagères.
L'ADEME a réalisé en 1993, une campagne nationale de
mesure de la composition des ordures ménagères. L'étude a porté sur l'ensemble du
territoire avec le prélèvement de 98 échantillons dans 38 centres de traitement
sélectionnés par tirage au sort, complétée par des études spécifiques sur le SYCTOM
de Paris. Le protocole MODECOM a été mis en oeuvre depuis les enquêtes préalables
jusqu'au tri des déchets.
- Enquête sur les déchets banals des
établissements.
L'ADEME réalise tous les trois à quatre ans, une
enquête obligatoire sur les déchets banals des entreprises. Le champ couvert correspond
aux entreprises de plus de 9 salariés des industries extractives et manufacturières,
commerces de gros, commerces de détail de plus de 400 m2. L'enquête porte sur tous les
déchets produits, y compris les emballages, et les modalités de leur gestion.
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