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Approvisionnement durable

Mis à jour le 28/11/2017

L’approvisionnement durable concerne le mode d’exploitation/extraction des ressources visant leur exploitation efficace en limitant les rebuts d’exploitation et l’impact sur l’environnement pour les ressources renouvelables et non renouvelables.

Les impacts environnementaux de nos cycles « production-consommation-déchets » débutent avec l’exploitation des ressources naturelles que sont l’eau, l’air, les sols et les matières premières.
La consommation des ressources de la planète atteint au plan mondial un niveau de croissance qui ne peut plus se prolonger sans dommages irréversibles ou sans hypothéquer la disponibilité de ces ressources pour les générations futures. Au rythme actuel de croissance de la consommation, 183 milliards de tonnes de matières premières seront consommés dans le monde en 2050 contre 85 milliards de tonnes actuellement.
Les matières premières, qu’elles soient issues de la biomasse, minérales ou énergétiques, et qu’elles soient renouvelables ou non, ne doivent donc être exploitées qu’au regard de leur disponibilité et de leur impact sur l’environnement. Durant les siècles passés, nos sociétés se sont attachées à augmenter les flux exploités pour répondre aux besoins. Ainsi, les flux de certaines matières premières extraites doublent tous les vingt ans, comme pour l’acier et le cuivre. Dorénavant, il convient de réfléchir en termes de stock disponible et non plus de flux croissant pour bon nombre de ressources.

L’exploitation efficace de ces ressources nécessite de définir le juste besoin et d’éviter le gaspillage. Ainsi, il convient par exemple :

  • d’exploiter les gisements de matières premières en totalité et de ne pas se contenter de les « écrémer » ;
  • d’exploiter les ressources renouvelables en tenant compte de leur capacité de renouvellement ;
  • de limiter les impacts sur l’environnement lors de l’exploitation ;
  • de remettre en état les sites après exploitation ;
  • d’avoir recours le plus possible à des matières premières issues du recyclage qui montrent dans la quasi-totalité des situations un moindre impact sur l’environnement que l’équivalent de l’exploitation en matières vierges.