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Toute entreprise doit,
de plus en plus, prendre en considération les questions liées à
l'environnement et à l'énergie dans ses pratiques quotidiennes de
management. Le protocole de Kyoto va induire, pour chacun des pays signataires,
un effort de réduction des émissions de gaz à effet de
serre et donc des consommations énergétiques grâce notamment
à l'amélioration de l'efficacité énergétique
dans le secteur de l'industrie. Les investissements nécessaires pour une
modernisation des procédés de production, conduisent les entreprises
à rechercher des capacités de financement.
L'importance
des transports dans les émissions de gaz à effet de serre
justifie également la mise en oeuvre d'une politique volontariste vers
l'utilisation de systèmes de transports et de véhicules moins polluants
et moins énergétivores. Par ailleurs, qu'il s'agisse de
la réduction des rejets atmosphériques, du traitement des déchets
dangereux, de la valorisation des emballages ou du diagnostic de la pollution
des sols, les réglementations sont complexes et en constante évolution.
La connaissance de l'ensemble des réglementations applicables et mieux
encore de leur évolution prévisible à moyen terme, est pourtant
une nécessité primordiale pour assumer la responsabilité
d'un site industriel et adapter sa politique d'équipement. Dans
le domaine de la pollution atmosphérique, les engagements internationaux
contractés par la France et l'Union européenne vont imposer au plan
national un effort très important de réduction des émissions,
de l'ordre de 50 %, ce qui va induire des investissements lourds pour les entreprises.
De même, la limitation de la mise en décharge et les obligations
de valorisation de certaines catégories de déchets industriels,
ainsi que le montage de filières organisées pour certains produits
de consommation en fin de vie, vont nécessiter de la part des producteurs
ou de leurs prestataires de service, des investissements importants.
Des entreprises se trouvent également confrontées à la pollution
des sols engendrée par les activités industrielles présentes
ou passées. Les décisions à prendre dans ce domaine peuvent
s'avérer lourdes de conséquences et doivent s'appuyer sur des études
préalables. Enfin, le management environnemental permet
aux entreprises d'intégrer la gestion de l'environnement et de l'énergie
dans l'ensemble des pratiques managériales de l'entreprise. Il permet à
ces dernières, à travers par exemple la certification, de valoriser
les efforts réalisés et d'améliorer ainsi leur compétitivité.
Pour accompagner les entreprises dans ces domaines, l'ADEME propose un soutien
financier :
aides à la recherche et au développement,
aides à la décision,
aides à l'investissement,
fonds de garantie des investissements de maîtrise de l'énergie (FOGIME),
fonds d'investissements
de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (FIDEME).
L'ensemble de ces aides concerne les thématiques suivantes : Pour
l'aide à la décision, l'ADEME a mis en place une charte
des intervenants extérieurs à l'entreprise. L'objectif de cette
charte est d'accompagner la mise en place de ce système d'aide par un engagement
des professionnels à assurer un niveau de qualité maximum aux opérations
d'aide à la décision qu'ils sont susceptibles de réaliser
dans ce cadre. Liste
des bureaux d'études ayant signé la charte ADEME. Par
ailleurs, l'ADEME édite
de nombreux guides techniques ou méthodologiques, des résultats
d'études, des états de l'art, des plaquettes et des cédéroms,
organise des journées techniques, des colloques destinés spécifiquement
aux entreprises et est présente à des salons professionnels et notamment
au salon POLLUTEC
Pour
en savoir plus : contactez votre délégation
régionale ADEME | |